auxilliaire de vie scolaire

Publié le par ouest france

mercredi 1 février 2006 ouest Fance de Brest
 
Marie-Laure, auxiliaire de vie scolaire passionnée auprès de deux enfants
 
« J'adore mon travail. Il est humain, riche, et authentique. » Marie-Laure Perdigao, 23 ans, domiciliée à Brest, est auxiliaire de vie scolaire. Elle travaille à temps complet, mais effectue en fait deux mi-temps. Le lundi et le mardi, elle intervient auprès de Laurent, en classe de CP, à l'école Jean-Monnet. Le jeudi et vendredi, elle aide un autre élève, à l'école Freinet, à Brest. Pour elle, « Laurent est un garçon très pétillant. Dans la cour, il a plein de copains. Il adore la récréation. Il est très bien intégré et a appris des tas de choses, grâce à une scolarité normale et parce qu'il est très bien suivi. » Mais il aurait un niveau de moyenne section (4-5 ans) plutôt que de classe de CP. Il suit donc un programme adapté, à un rythme différent des autres enfants. « Je l'aide à comprendre, à travailler. Laurent ne sait pas encore lire, ni écrire. Mais il saura... Le jour où il en aura envie. Il a besoin de temps. »
  Marie-Laure Perdigao, 23 ans, domiciliée à Brest, est auxiliaire de vie scolaire. Elle travaille à temps complet, mais effectue en fait deux mi-temps. Le lundi et le mardi, elle intervient auprès de Laurent, en classe de CP, à l'école Jean-Monnet. Le jeudi et vendredi, elle aide un autre élève, à l'école Freinet, à Brest. Pour elle,    Mais il aurait un niveau de moyenne section (4-5 ans) plutôt que de classe de CP. Il suit donc un programme adapté, à un rythme différent des autres enfants.  ... 

 

Dans la classe de CP, la jeune femme aide Laurent, mais peut aussi être amenée à donner un coup de main à l'autre enfant handicapée de la classe, ou à d'autres élèves en difficultés.

Marie-Laure est titulaire d'un baccalauréat. Précédemment, elle travaillait déjà comme auxiliaire de vie scolaire en Haute-Savoie.

Pour travailler dans la région brestoise, elle s'est inscrite sur Internet l'année dernière. Mais vu la somme de demandes sur le Net, on lui a demandé d'envoyer son CV et sa lettre de motivation directement à l'Inspection d'académie. Son expérience et sa motivation lui ont permis d'être sélectionnée. « J'ai été reçu en entretien fin juin ou début juillet. C'était orienté sur le pratique. On m'a demandé si j'étais prête à me déplacer sur 30 km en dehors de Brest où il y a beaucoup de besoins, si ça ne me dérangeait pas de faire des toilettes. » Il y a eu ensuite une réunion à l'IUFM. Mais aucune formation spécifique.

La rentrée de septembre s'est passée sans nouvelles. Finalement, en octobre, elle a obtenu un poste au Conquet.

Marie-Laure a encore peu de recul pour juger de la situation dans le Finistère. Mais son expérience en Rhône-Alpes lui a laissé de bons souvenirs. « La Haute-Savoie s'est énormément mobilisée en faveur des handicapés. Au début, des associations étaient impliquées et assuraient les formations. Ensuite, l'inspection académique a pris le relais. J'ai suivi une formation d'adaptation à l'emploi qui avait lieu tous les mercredis. Et, quand l'enseignement n'avait pas lieu, il y avait des réunions pour les AVS et notre responsable de service. On pouvait exprimer nos problèmes. On se sentait soutenu. C'était vraiment très bien. »

En parallèle de son travail, elle suit des cours de secrétaire médicale auprès d'un institut de formation privé. Marie-Laure espère faire valider ses acquis d'ici trois ans et obtenir un diplôme d'aide médico-psychologique. Elle pourra alors travailler dans des instituts médico-éducatifs (IME), ou en maisons de retraite.

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Publié dans AVS

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