Méthodes exclusives rester vigilants!

Publié le par le Bihan Marie

Avant de foncer tête besser dans des méthodes en complément des soins , parents il est important de se prendre le temps et de se questionner.

Avant de s’y engager
 extrait du site votre enfant est différent
Du site un enfant différent .org
Quelques questions à se poser et quelques points à étudier avant de se lancer dans une méthode (assurée par soi-même ou par un praticien) :

- Est ce que la méthode promet une guérison miraculeuse ?
- Constatez vous l'absence d'études, références produites par des organismes différents que l'institution organisatrice?
- Le discours vous paraît-il peu clair, parsemé d'un jargon scientifique non expliqué ?
- Est ce que la méthode est exclusive ? Demande t-elle l'interruption des autres soins ? Impose t-elle l'isolement par rapport à l'entourage ?
- Le programme proposé est-il très coûteux ?
- Le savoir est-il détenu par une seule personne, ou un seul organisme?

Si vous répondez « oui » à l'une de ces questions, il y a lieu d'être prudent.

 

Comment identifier une véritable dérive sectaire ? 

prise en charge de l'autisme 
article inserm  http://www.inserm-actualites.com/index.php?id=584


« l'hétérogénéité de l'autisme infantile est telle que sa prise en charge ne peut se concevoir à l'intérieur d'une méthode ou d'une technique isolée », indique Charles Aussilloux. Et Catherine Barthélémy acquiesce : 
« L’évaluation des pratiques de prises en charge est un axe indispensable de la recherche. Mais à l’heure actuelle, il ne faut pas céder aux effets de mode. Il convient d’adopter des stratégies multidisciplinaires, à moduler en fonction des caractéristiques des troubles autistiques et des troubles associés. »

« En tout état de cause, les différentes stratégies ne sont pas radicalement opposées, poursuit-elle, elles peuvent être complémentaires, et combinées de manière optimisée pour chaque enfant. » Un avis partagé par Charles Aussilloux : « Le fait que tous ces enfants soient très différents les uns des autres rend notre tâche plus ardue encore. On ne réfléchit plus sur ce qui est nécessaire à un enfant autiste en général, mais à ce qui est nécessaire à CET enfant, car ce qui est bon pour l’un pourrait être mauvais pour l’autre. J’aimerais être capable de pouvoir dire que tel enfant a besoin de ça ou ça, mais pour l’heure c’est virtuellement impossible. Devant l’éventail des possibilités, le souhait des familles est donc un point très important. »

 

 

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Publié dans autisme

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