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  • : Handicap/autisme/marie le Bihan
  • : espace de réflexion, d'information,de diffusion,des liens sur l'handicap,l'autisme,la scolarité des enfants handicapés, les loisirs des personnes handicapées
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AURELIEN

l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance

il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.

 

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 Manifestations dans le Finistère

 
Commission "école handicap"
l’ADAPEI du finistère pour tous les parents 
en intégration ordinaire
( CLIS/ UPI/ intégration scolaire  avec ou sans AVS).

des rencontres sur Brest, Landerneau, lesneven

     Commission autisme

 

 

 

 


 

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27 juin 2006 2 27 /06 /juin /2006 21:19

Le comité technique paritaire de l'éducation nationale du finistère a eut lieu aujourdh'ui, malheureusement l'inspecteur a confirmé officiellement la fermeture  des 3 CLIS

reportage sur france trois 

 Iroise /Brest http://jt.france3.fr/

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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 07:32

Un comité de soutien composé de parents, d'enseignants, d'associations, de syndicats s'est mis en place  Le lundi 19 juin 2006 ;contre les fermetures des 3 clis du finistère, la clis maternelle Madeleine Porquet à Brest, La clis Petit paris à Brest et celle de Moelan sur mer.

http://sosclis29.canalblog.com

sos.clis.29@laposte.net

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11 juin 2006 7 11 /06 /juin /2006 21:57

 3- Fermetures dans le finistère

Si vous désirez vous mobiliser laisser un message sur la boite de danyel.meunyer@wanadoo.fr je suis en déplacement professionnel cette semaine .

réunion  CLIS

lundi 19 juin 2006 à 20h

au local de l'ADAPEI section brestoise

8 rue brizeux

29200 Brest

Pour info en glanant sur internet voilà les fermetures que j'ai trouvé

 
fermeture clis 76
 
fermeture de 24 clis pays de caux
 
Mayenne fermeture
 
non à la fermeture à criquetot
 
le 29 article télégramme
 
Nous ne sommes nombreux a subir ces modifications!
 
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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 21:15

Fermeture de 3 clis dans le finistère

Merci Thierry pour l'article http://www.aideeleves.net/presse/troisclasses.htm

redistribution des moyens!!!!

 

 

 

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10 juin 2006 6 10 /06 /juin /2006 08:57
le couperet tombe?Finistère
Handicap. Fermetures en écoles ouvertures en collèges
Le collectif handicapés du Finistère a annoncé, hier, la fermeture de trois classes d’intégration scolaire (Clis) et l’ouverture de cinq unités pédagogiques d’intégration (UPI). La mise en place laborieuse de la maison du handicap a aussi été abordée.
« En accord avec l’inspection d’académie, nous annonçons la fermeture de deux Clis : à Moëlan-sur-Mer et au Petit-Paris à Brest, sur les 48 que compte le département. La Clis maternelle Madeleine-Porquet de Brest fermera l’année prochaine. A la rentrée 2007, tous les enfants de Porquet auront intégré le primaire », précise le président du collectif handicapés du Finistère, Bruno Quellec.
14,5 postes de référents
La fermeture de ces classes d’intégration scolaire permet de récupérer 14,5 postes, dont quatre dégagés par le privé, pour créer des référents chargés de suivre la scolarisation des 2.500 enfants handicapés en intégration dans le Finistère. « Plutôt que de subir, nous avons décidé de participer à cette étude sur les Clis », explique le collectif, qui ajoute que des solutions ont été trouvées pour tous les enfants. L’application de la loi de 2005 qui prévoit l’intégration scolaire des enfants handicapés laisse la place à beaucoup d’incertitudes. « Il faudra être vigilant, l’intégration scolaire est tentante pour les parents, mais elle ne convient pas à tous les enfants handicapés ». Le collectif a, par ailleurs, annoncé la création de cinq UPI dans les collèges : deux à Morlaix (Mendès-France, Saint-Augustin), à Brest à Saint-Pol-Roux; à Saint-Renan à Saint-Stanislas, et à Quimperlé Jules-Ferry.
A ce jour, 70 auxiliaires de vie scolaire (AVS) aident les élèves handicapés du département. « Sur ce point, on ne veut pas gérer les moyens, il faudra répondre aux besoins réels des familles en AVS ou en Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile ». Tous ces dossiers passeront par la Commission des droits et de l’autonomie (CDA), au sein de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) mise en place en janvier. « Nous avons 30 % des sièges à la CDA, les établissements ont deux voix consultatives, il est important qu’ils soient présents. On prendra toute notre place dans ce CDA et, s’il y a dérive, on s’accordera le droit de se retirer ».
1.600 dossiers en instance
Le collectif regrette, par ailleurs, le retard pris dans la mise en place de la MDPH qui compte actuellement 1.600 dossiers en instance. Des handicapés attendent depuis six mois leur carte d’invalidité, une aide matérielle ou technique. Le collectif dispose d’un quart des 28 sièges au conseil d’administration. « Dans cette période de transition, cela ne fonctionne pas comme on le souhaiterait, notre objectif est de défendre une représentation plurielle du handicap et une amélioration de la qualité ».
 

 

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24 avril 2006 1 24 /04 /avril /2006 20:35

 Régis Dévoldière président de l'Unapei et Laurent Cocquebert, Directeur général de l'Unapei

Samedi,  c'était l' AG de l'ADAPEI du finistère , La position de l'ADAPEI votée par l'AG et approuvée par Devoldère est :" Pas de fermeture de CLIS "

Le directeur de l'UNAPEI a signifié que c'était une mauvaise interprétation des textes de lois du 11  février 2005 et qu'il était important de  défendre les CLIS, l'UNAPEI s'engage a suivre le dossier en partenariat avec l'association locale.

http://www.unapei.org/

 

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18 février 2006 6 18 /02 /février /2006 15:22
article du télégramme
La belle spécificité de l’école maternelle Madeleine-Porquet
Ce fut un véritable coup de semonce. Une décision inattendue, perçue comme une injustice flagrante par les parents : dans la première mouture de la carte scolaire, la classe d’intégration scolaire (Clis) maternelle de l’école Madeleine-Porquet devait fermer ses portes à la prochaine rentrée. Sacrifiée un instant sur l’autel du principe aveugle et absolu de la mixité sociale entre handicapés et valides, cette expérience scolaire unique en Bretagne devrait finalement continuer à vivre, sa suppression étant pour l’instant rayée de l’ordre du jour. Un soulagement pour les neuf enfants de 3 à 6 ans scolarisés ici où, malgré leurs difficultés psychiques, ils apprennent à devenir autonomes et sociables. Ici, selon la formule de l’institutrice, Laurence Le Page, « on donne une place d’écolier à des enfants qui n’en avaient pas ». Steven Le Roy
L’école maternelle Madeleine-Porquet, presque cachée au fond de Bellevue, est ce que l’on appelle une réussite. Construite en bois et en verre, son système de rotonde offre aux enfants un cadre aéré où les limites entre deux classes ne sont pas scellées dans le béton armé, façon école communale de l’entre-deux.
Emploi du temps souple
Dans cet espace paisible et rassurant, les connexions entre petits, moyens, grands et les adultes s’opèrent presque naturellement. Un peu comme à la maison. Tout de suite en entrant, juste à gauche, une première classe. Avec un panonceau sur le mur : Clis. Dans la belle pièce, Laurence Le Page, l’institutrice et Claudine Choquer, l’éducatrice spécialisée détachée par le Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp), s’affairent, avec une poignée d’enfants, à confectionner des crêpes. Tout à l’heure, il s’agira d’en offrir à toute la classe de moyenne section, invitée au festin. Alors, il faut s’appliquer. Autour d’elles, cinq enfants. D’habitude, ils sont neuf mais deux d’entre eux sont malades et deux autres sont au Camsp pour des soins d’orthophonie ou de psychomotricité.
Apprentissages
C’est la règle dans cette classe coadministrée par les Papillons blancs, qui gèrent le Camsp et l’Education nationale. Suivant leurs besoins et un programme défini, les enfants partent vers le centre pour des séances de rééducation, puis reviennent en classe. Sans que cela ne gêne le moins du monde. Pour l’heure, Steve s’applique au-dessus du saladier pour bien casser son œuf. Théo, lui, a trouvé le sel dans le tas d’ingrédients posé sur la table et ajoute une pincée dans la pâte qui se forme. La maîtresse l’interroge sur ses préférences, Théo choisit le sucre. L’occasion pour la petite Kimberley de compter jusqu’à trois, comme les cuillers d’huile que l’on verse ou pour Steve de poursuivre jusqu’à onze, pour le sucre. Une sorte de prouesse permanente pour ces petits qui souffrent tous d’importants troubles sensoriels et de retards mentaux assez conséquents.
Mixité, mixité chérie
Il est désormais 10 h, « l’heure de la gym ». Et la troupe se met en route vers la grande salle commune, au rythme d’une comptine fredonnée en chœur après une ultime facétie de Florian, « l’un de ses rôles favoris ». Là, ils sont attendus par une autre classe pour une ronde collective où il est question d’un petit lapin qui a bien du chagrin. Le mélange se fait sans l’ombre d’un souci. Les enfants dansent ensemble, respectent les consignes données par les enseignantes. Un joli pied de nez à tous ceux qui hurlent à la mixité rigide, du haut de leurs bureaux énarchisés : la mixité, à Madeleine-Porquet, est favorisée dès que possible dans une pratique humaine et très respectueuse de chacun. On danse ensemble, on mange ensemble, on partage le repas de crêpes à l’invitation de la Clis. « La prochaine fois, ce sont les moyens qui vous invitent ». Et dans la cour de récré, la différence n’existe que peu.
Une classe reste une classe
Telle va la vie, chaque jour, au fond de Bellevue, au royaume des tout-petits où, dans les classes « normales », un copain de la Clis vient passer des fois une heure ou deux avec les autres. Ou tous les après-midi en grande section pour Steve. Qu’on se le dise, la Clis n’est ni une voie de garage ni un lieu d’accueil pour gosses perdus mais bien une classe où, par essence, les enfants « singuliers », comme les qualifie une mère de famille, développent leurs apprentissages. Et l’on voudrait s’en priver ?

 

« Sinon, on sait comment ça se passe »
Dans cette Clis, trois femmes à la barre : l’institutrice, Laurence Le Page; l’éducatrice spécialisée, Claudine Choquer et l’Atsem, Christiane Thomin. Elles reviennent sur le bien-fondé du maintien de cette classe mais ne s’étonnent pas outre mesure des menaces qui ont pu peser un moment sur son maintien.
En poste depuis trois ans dans cette classe, Laurence Le Page est sans détour. « Notre grande fragilité, c’est la maternelle. Malheureusement pour nous, la scolarité n’est pas obligatoire avant 6 ans et il s’agit de la principale raison de la relative marginalité de ces classes ». Une erreur, selon elle et selon Claudine Choquer qui a assisté à la naissance de cette classe, en 1990. « Pour la plupart des enfants, l’intégration scolaire avait déjà débuté dans des classes normales mais elle se passait mal du fait de leur handicap. Une tranche d’enfants était en vraie souffrance ». D’où l’orientation vers la Clis pour une dizaine d’élèves au maximum, qui peuvent y rester tout le cycle maternel, à savoir de 2 à 6 ans. « Cette proposition n’est pas forcément facile à admettre pour les parents », ajoute Claudine Choquer. « Mais elle permet aux enfants une intégration collective à l’éducation et, dès que c’est possible, un retour adapté vers le circuit ordinaire ».
Une classe pas un lieu d’accueil
Dans cette classe à part, les enfants accueillis souffrent de troubles sensoriels, d’autisme, de retards mentaux, d’épilepsie grave ou de problèmes psychotiques. « Quand ils arrivent, le diagnostic est établi, nous connaissons leur passé médical et nous savons comment réagir en cas de problèmes. Nous avons tous les moyens pour intervenir d’urgence », insiste l’institutrice. L’objectif est de se servir d’un enseignement adapté et de la présence de classes ordinaires à côté pour favoriser « l’autonomie, la sociabilisation, pour trouver une place dans le groupe afin d’être capable, ensuite, de rentrer dans certains apprentissages scolaires ». Un sacerdoce pour celle qui se réclame, haut et fort, « institutrice comme les autres. Je suis à la place de l’enseignante, je garde mon fil conducteur. Un enfant à l’école n’est ni dans un lieu d’accueil, ni dans un lieu de garde mais dans un lieu d’apprentissage ».
Pas d’intégration à la sauvette
Voici pourquoi elle estime, à l’unisson avec Claudine Choquer, que la Clis maternelle est une excellente solution pour ce type de public. « Sinon, on sait comment ça se passe. L’enfant va une heure ou deux par semaine à l’école, pas plus. Et toute la famille est pénalisée, elle se coupe du monde, ne sait plus comment faire ». Jugeant positive la loi de février 2005 sur les handicapés, elle regrette seulement « l’effet induit » du texte qui pénalise sa classe. Et espère que le coup de semonce de la dernière carte scolaire ne sera plus qu’un mauvais souvenir, isolé dans le temps.

 

Les  parents, premiers militants
Très rapidement mobilisés à la suite de l’annonce de la suppression de la classe, les parents d’élèves, rejoints dans leur démarche par l’association historique Grifa-Grifu, regroupant d’anciens parents toujours sensibles à la bonne marche de la Clis, sont les plus ardents défenseurs de la méthode. Ils indiquent trouver ici « un vrai espoir » qui ne saurait être considéré comme « un lieu de relégation après un échec scolaire en milieu ordinaire. Nos enfants sont juste différents et leurs situations scolaires le deviennent également. Mais cela ne veut certainement pas dire pas de scolarité mais une scolarité à adapter. La Clis s’appuie sur les points forts de chaque enfant et leur permet d’avoir un contact extérieur indispensable à leurs développements ».
Des progrès
Les parents estiment que leurs petits « progressent et manifestent une vraie joie d’aller à l’école. Leur comportement, même à la maison, est plus serein ». En bref, « ils vivent autre chose que la maison et les soins, ils vont à l’école, comme tous les autres ». Et voici pourquoi ils ne sont pas près de baisser les armes en cas de menace; car ils déclarent qu’ils se battront « pour que nos enfants aient un avenir dans ce monde sans pitié où il faudra, comme aujourd’hui, les faire accepter en se battant, encore et toujours ».

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11 février 2006 6 11 /02 /février /2006 14:10

C'est la première anniversaire de la  loi du 11 février 2005

dans  le télégramme de Brest

finistère p 10" Michel brault a abandonné son projet de transformation des postes des secrétaires de CCPE et des Clis."

le collectif des personnes handicapés rencontre l'inspecteur d'académie.

"le collectif des associations doit rencontrer l'inspecteur d'académie du finistère, lundi à 17h, afin d'évoquer la question des classes d'intégration scolaire (clis). les familles qui souhaitent témoigner ou avoir des informations sur le sujet peuvent contacter le collectif au 02 98 55 51 43'

Un lecteur du Télégramme,Gérard cambra, de Brest père d'un enfant handicapé qui a bénéficié du système des clis ( classe d'intégration scolaire) réagit au nom d'un groupe de parents à la volonté du gouvernement de supprimer ces classes qui ont rendu et continuent à rendre tant de services à des enfants défavorisés

"Nous sommes un groupe de parents dont les enfants ont, pour divers troubles physiques ou psychiques, suivi un parcours en CLIS. Au cours de leurs années de CLIS, nous avons vu ces enfants recroquevillés, angoissés ou absents s’ouvrir peu à peu au monde, goûter au contact des enfants « normaux », prendre conscience de leur propre corps, de leur propre existence, de leurs capacités, avec l’aide d’enseignants spécialisés et d’éducateurs parmi lesquels nous avons rencontré des professionnels dont le dévouement et le talent font honneur aux traditions de l’école républicaine.

 Dans ces petites structures, ils ont pu trouver le calme intérieur et le contact extérieur indispensable pour qu’ils puissent se développer à leur rythme, selon leurs possibilités et devenir des écoliers comme les autres. Sans les CLIS , cela n’aurait jamais été possible et nos enfants n’auraient connu que les structures hospitalières.

L’exigence de résultat scolaire augmente sans cesse, cela correspond à l’évolution générale d’une société qui exige de ses membres des performances toujours plus grandes. Cela a pour conséquence de rejeter  hors du circuit scolaire de plus en plus d’enfants à « capacité insuffisante ».

Les CLIS ont permis à ces enfants d’avoir une deuxième chance. En les supprimant, vous condamnez ces enfants à une errance stérile dans un système scolaire élitiste qui ne voudra jamais d’eux . Et ce ne sont pas ces usines à gaz appelées « maisons du handicap » qui y changeront quoi que ce soit.

Messieurs les politiques, nous sentons parfaitement que cette décision est guidée uniquement par une logique financière , mais comprenez bien ceci : vous soupirez devant des chiffres, nous, nous pleurons devant des drames. Ne supprimez pas les CLIS . Ne tuez pas l’espoir"

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 20:19

La CLIS Madeleine Porquet Brest

Regardez france 3 sur internet    http://jt.france3.fr/

édition locale  iroise Brest /jeudi 9 février 2006

La décision de fermeture des  CLIS est suspendue un comité technique paritaire se déroulera en juin

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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 07:56
Carte scolaire. « Sept Clis méritent un examen »
Aujourd’hui va être rendue publique la carte scolaire pour la rentrée 2006. Hier, l’inspection d’académie s’est justifiée sur ses projets concernant les Clis (classes locales d’intégration scolaire). Auparavant, il a évoqué les Zep.
La décision ministérielle est tombée hier : le Finistère n’est pas concerné par le classement de ses collèges en Zep en « Ambition réussite ». Ont été retenus un établissement lorientais et un de Saint-Malo. « Ce n’est pas une surprise », a estimé Michel Brault, inspecteur d’académie.
Zep du Finistère : « rien n’est tranché... »
Quelles perspectives, dès lors, pour les établissements de Kéranroux, Kerhallet, Kérichen, à Brest, et Max-Jacob à Quimper, les réseaux d’éducation prioritaire de Lesneven et Plouescat ? « Les moyens affectés seront appréciés sur les mêmes bases que l’année précédente. A terme, ces collèges seront-ils classés en catégorie 2 ou en catégorie 3, c’est-à-dire vers la sortie du dispositif ? « La sortie n’est pas tranchée, nous allons regarder cela de très, très près », a-t-il affirmé annonçant un renforcement des « programmes personnalisés de réussite éducative ». Non sans un certain agacement, l’inspecteur d’académie s’en est pris aux informations publiées sur les projets de fermetures de sept Clis annoncées par les syndicats et soutenues par des associations de personnes handicapées. « Ce qui importe, ce n’est pas la structure mais le projet de vie individuelle de la personne handicapée, tout enfant à droit à être scolarisé dans son école de référence, dans son quartier, c’est la famille qui choisit », a-t-il plaidé.
« Modifier la façon d’accueillir les enfants »
 
« Nous allons modifier fondamentalement la façon dont les enfants vont être accueillis. Il y a 48 Clis dans le Finistère à côté d’autres institutions comme les IME. Ces structures sont-elles bien adaptées, suffisamment bien implantées. Sept Clis nous semble mériter un examen », a précisé Michel Brault qui a annoncé une « réflexion avec la Maison départementale des personnes handicapées, les associations ». « On ne laissera aucun enfant, il ne faut pas générer de l’inquiétude. Si nous réussissons à coordonner nos efforts, il n’y a pas de raison pour que cela se passe mal ». La question des moyens, de l’accompagnement des enseignants, a été plus évasive, aucune donnée précise n’ayant été citée.
Jacky Hamard
 
information dévivré par pierre Baligand scolarité partenariat
Concernant les clis, la loi modifie les modalités de l'orientation dans ces classes (orientation par les CDA et non plus par les CCPE) mais elle ne change pas les critères d'affectation.
 
Concernant le fameux principe de "l'accueil en classe ordinaire dans l'école la plus proche du domicile",
  les parcours de formation. Le décret ne dit pas que tous les enfants sont accueillis dans l'école proche du domicile, mais qu'ils y sont inscrits, ce qui est tout à fait différent. Voici des extraits de cet article 1, j'ai mis mes commentaires entre parenthèses. Vous trouveriez l'article en entier sur http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page227.htm  et un commentaire sur http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page229.htm 
 
Voici :
 
"Tout enfant ou adolescent présentant un handicap (...)  est inscrit dans une école ou dans l'un des établissements mentionnés au premier alinéa de l'article L. 351-1 du code de l'éducation (...). Cette école ou cet établissement constitue son établissement scolaire de référence.
 
          (article L. 351-1 : cet article vise essentiellement les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées.)
 
Le parcours de formation de l'élève s'effectue en priorité en milieu scolaire ordinaire, dans son établissement scolaire de référence ou, le cas échéant, dans une autre école ou un autre des établissements scolaires (...) où l'élève est inscrit si son projet personnalisé de scolarisation (...) rend nécessaire le recours à un dispositif adapté. (C'est le cas des élèves de clis, quand la clis n'est pas implantée dans l'école de leur domicile.)
 
(...) Il reste également inscrit dans son établissement scolaire de référence lorsqu'il est accueilli dans l'un des établissements mentionnés au 2° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles (...)
 
        (Article L 312-1 :  cet article vise principalement les établissements du secteur médico-éducatif).
 
(...) Dans tous les cas, les modalités de déroulement de sa scolarité sont précisées dans son projet personnalisé de scolarisation défini à l'article 2 du présent décret (...). Ce projet définit, le cas échéant, les conditions du retour de l'élève dans son établissement scolaire de référence."
 
(Cette mesure est de nature, sans doute, à favoriser la scolarisation ou éventuellement le retour des élèves handicapés dans leur établissement de référence).
 
 
Les clis se situent quelque part entre la classe ordinaire et l'établissement spécialisé. La fermeture de certaines clis peut avoir comme conséquences des retours dans les classes ordinaires - et encore faut-il veiller au bon accueil des enfants dans ces classes -  mais aussi des affectations en établissements du secteur médico-éducatif. Quant à la transformation des emplois de clis en emplois d'enseignants référents, c'est une décision  qui n'est pas préconisée par la loi du 11 février 2005. Ce sont en principe les postes de secrétaires de CCPE qui sont transformés en postes d'enseignants référents, puisque effectivement ils sont (ou seront bientôt) fermés.
 
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