le BO sur la Continuité de l'accompagnement scolaire des élèves handicapés
vient de paraitre au Bulletin officiel n°39 du 22 octobre 2009
en espérant que cela ne laisse pas trop de faux espoirs
car la convention cadre n'a été signé que par 3 associations nationales
l'U.N.A.P.E.I., la F.G. P.E.P. et la F.N.A.S.E.P.H.
et cette continuité n'est envisageable que dans certains champ de compétence
"les fonctions d'accompagnement qu'ils ont exercées nécessitent la mobilisation de compétences spécifiques, telles que, notamment, les aides à la communication pour les jeunes sourds
ou la langue des signes française, le braille, la prise en charge de l'autisme, etc."
et sous certaines conditions voir le bO -fin de contrat
On Peut s'interroger pourquoi ce personnel de l'éducation nationale qui a acquis des compétences quitte le navire et que la gestion et les responsabilités d'employeurs soient
déchargées aux associations.
Dépêche AFP 26/10/09
Handicap à l'école: les associations n'ont repris que quelques auxiliaires
Les associations de défense des droits des enfants handicapés n'ont embauché à ce jour que 23 auxiliaires de vie scolaire (AVS) sur les 1.000 à 1.500 qu'elles pouvaient reprendre après l'arrivée
à terme de leurs contrats aidés fin août, ont-elles annoncé lundi à l'AFP.
Trois associations, la Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap (Fnaseph), l'Union nationale des associations de parents, de personnes
handicapées mentales et de leurs amis (Unapei) et la Fédération générale des pupilles de l'enseignement public (FGPEP) avaient signé fin août avec l'Etat une convention cadre.
Celle-ci leur permet reprendre, en fonction de critères spécifiques, 1.000 à 1.500 accompagnateurs d'enfants handicapés à l'école sur les 5.000 dont les contrats aidés ne pouvaient plus être
renouvelés à fin août.
Au 23 octobre, les associations locales de la Fnaseph n'avaient embauché aucun AVS, celles de l'Unapei n'en avaient repris que 7 et celles de la FGPEP 16, ont-elles dit à l'AFP. Quelques autres
embauches sont en attente de signature, ont-elles précisé.
En cause, selon elles, la circulaire d'application du dispositif tardait à être publiée, ce qui ne les incitait pas à se lancer.
Le texte est finalement paru au Bulletin officiel le 22 octobre. Il permet aux inspecteurs d'académie d'établir des listes départementales des personnels qui peuvent être repris par les
associations, en fonction du besoin de l'enfant d'être suivi par la même personne, ou de "compétences spécifiques" de l'accompagnant.
Contacté par l'AFP, le ministère de l'Education, qui présente la reprise des AVS par les associations comme une solution "transitoire"
Alors que selon certaines associations quelque 2.000 élèves n'avaient pu faire leur rentrée début septembre faute d'AVS disponibles, il a assuré que "les 5.000 nouveaux contrats (aidés créés et
annoncés à la rentrée par le ministre Luc Chatel, ndlr) permettent de répondre à toutes les demandes".
Toutefois, les subventions apportées par l'Etat pour la reprise de ces personnels restent insuffisantes, ce qui pourrait encore freiner le développement du dispositif, estiment les trois
associations.
D'autres, comme l'APF, avaient refusé de signer la convention cadre, y voyant un "désengagement" de la part de l'Etat.
Pour aller au-delà, le ministère anime depuis la rentrée avec le secrétariat d'Etat à la Solidarité et le ministère du Travail un groupe de travail sur la création d'un véritable métier
d'accompagnant, qui rassemble six associations.
Selon l'Unapei, "un document de synthèse" devrait voir le jour en décembre.




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