AURELIEN

l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance

il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.

Présentation

AGENDA

 Manifestations dans le Finistère

 
Commission "école handicap"
l’ADAPEI du finistère pour tous les parents 
en intégration ordinaire
( CLIS/ UPI/ intégration scolaire  avec ou sans AVS).
15 septembre 2009
20 octobre 2009
08 décembre 2009
2 février 2010
27 avril 2010
 
8 rue brizeux BREST

à 20h30

Commission autisme ADAPEI
'lécoledes parents"
à partir 
du livret de l'UNAPEI
mon enfant est différent
Le samedi 4 octobre2009
5 décembre 2009
6 février 2010
20 mars 2010
de 9h à 12h
 

 

Rencontre ADAPEI de Landerneau
 jeunes parents
d'enfants différents

 -  19 novembre
scolarisation 
enseignant référent
-  21 janvier 2010
Losirs
-  20mai 2010

présentation par des professionnels

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CLIS

Le comité technique paritaire de l'éducation nationale du finistère a eut lieu aujourdh'ui, malheureusement l'inspecteur a confirmé officiellement la fermeture  des 3 CLIS

reportage sur france trois 

 Iroise /Brest http://jt.france3.fr/

Un comité de soutien composé de parents, d'enseignants, d'associations, de syndicats s'est mis en place  Le lundi 19 juin 2006 ;contre les fermetures des 3 clis du finistère, la clis maternelle Madeleine Porquet à Brest, La clis Petit paris à Brest et celle de Moelan sur mer.

http://sosclis29.canalblog.com

sos.clis.29@laposte.net

 3- Fermetures dans le finistère

Si vous désirez vous mobiliser laisser un message sur la boite de danyel.meunyer@wanadoo.fr je suis en déplacement professionnel cette semaine .

réunion  CLIS

lundi 19 juin 2006 à 20h

au local de l'ADAPEI section brestoise

8 rue brizeux

29200 Brest

Pour info en glanant sur internet voilà les fermetures que j'ai trouvé

 
fermeture clis 76
 
fermeture de 24 clis pays de caux
 
Mayenne fermeture
 
non à la fermeture à criquetot
 
le 29 article télégramme
 
Nous ne sommes nombreux a subir ces modifications!
 

Fermeture de 3 clis dans le finistère

Merci Thierry pour l'article http://www.aideeleves.net/presse/troisclasses.htm

redistribution des moyens!!!!

 

 

 

le couperet tombe?Finistère
Handicap. Fermetures en écoles ouvertures en collèges
Le collectif handicapés du Finistère a annoncé, hier, la fermeture de trois classes d’intégration scolaire (Clis) et l’ouverture de cinq unités pédagogiques d’intégration (UPI). La mise en place laborieuse de la maison du handicap a aussi été abordée.
« En accord avec l’inspection d’académie, nous annonçons la fermeture de deux Clis : à Moëlan-sur-Mer et au Petit-Paris à Brest, sur les 48 que compte le département. La Clis maternelle Madeleine-Porquet de Brest fermera l’année prochaine. A la rentrée 2007, tous les enfants de Porquet auront intégré le primaire », précise le président du collectif handicapés du Finistère, Bruno Quellec.
14,5 postes de référents
La fermeture de ces classes d’intégration scolaire permet de récupérer 14,5 postes, dont quatre dégagés par le privé, pour créer des référents chargés de suivre la scolarisation des 2.500 enfants handicapés en intégration dans le Finistère. « Plutôt que de subir, nous avons décidé de participer à cette étude sur les Clis », explique le collectif, qui ajoute que des solutions ont été trouvées pour tous les enfants. L’application de la loi de 2005 qui prévoit l’intégration scolaire des enfants handicapés laisse la place à beaucoup d’incertitudes. « Il faudra être vigilant, l’intégration scolaire est tentante pour les parents, mais elle ne convient pas à tous les enfants handicapés ». Le collectif a, par ailleurs, annoncé la création de cinq UPI dans les collèges : deux à Morlaix (Mendès-France, Saint-Augustin), à Brest à Saint-Pol-Roux; à Saint-Renan à Saint-Stanislas, et à Quimperlé Jules-Ferry.
A ce jour, 70 auxiliaires de vie scolaire (AVS) aident les élèves handicapés du département. « Sur ce point, on ne veut pas gérer les moyens, il faudra répondre aux besoins réels des familles en AVS ou en Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile ». Tous ces dossiers passeront par la Commission des droits et de l’autonomie (CDA), au sein de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) mise en place en janvier. « Nous avons 30 % des sièges à la CDA, les établissements ont deux voix consultatives, il est important qu’ils soient présents. On prendra toute notre place dans ce CDA et, s’il y a dérive, on s’accordera le droit de se retirer ».
1.600 dossiers en instance
Le collectif regrette, par ailleurs, le retard pris dans la mise en place de la MDPH qui compte actuellement 1.600 dossiers en instance. Des handicapés attendent depuis six mois leur carte d’invalidité, une aide matérielle ou technique. Le collectif dispose d’un quart des 28 sièges au conseil d’administration. « Dans cette période de transition, cela ne fonctionne pas comme on le souhaiterait, notre objectif est de défendre une représentation plurielle du handicap et une amélioration de la qualité ».
 

 

 Régis Dévoldière président de l'Unapei et Laurent Cocquebert, Directeur général de l'Unapei

Samedi,  c'était l' AG de l'ADAPEI du finistère , La position de l'ADAPEI votée par l'AG et approuvée par Devoldère est :" Pas de fermeture de CLIS "

Le directeur de l'UNAPEI a signifié que c'était une mauvaise interprétation des textes de lois du 11  février 2005 et qu'il était important de  défendre les CLIS, l'UNAPEI s'engage a suivre le dossier en partenariat avec l'association locale.

http://www.unapei.org/

 

article du télégramme
La belle spécificité de l’école maternelle Madeleine-Porquet
Ce fut un véritable coup de semonce. Une décision inattendue, perçue comme une injustice flagrante par les parents : dans la première mouture de la carte scolaire, la classe d’intégration scolaire (Clis) maternelle de l’école Madeleine-Porquet devait fermer ses portes à la prochaine rentrée. Sacrifiée un instant sur l’autel du principe aveugle et absolu de la mixité sociale entre handicapés et valides, cette expérience scolaire unique en Bretagne devrait finalement continuer à vivre, sa suppression étant pour l’instant rayée de l’ordre du jour. Un soulagement pour les neuf enfants de 3 à 6 ans scolarisés ici où, malgré leurs difficultés psychiques, ils apprennent à devenir autonomes et sociables. Ici, selon la formule de l’institutrice, Laurence Le Page, « on donne une place d’écolier à des enfants qui n’en avaient pas ». Steven Le Roy
L’école maternelle Madeleine-Porquet, presque cachée au fond de Bellevue, est ce que l’on appelle une réussite. Construite en bois et en verre, son système de rotonde offre aux enfants un cadre aéré où les limites entre deux classes ne sont pas scellées dans le béton armé, façon école communale de l’entre-deux.
Emploi du temps souple
Dans cet espace paisible et rassurant, les connexions entre petits, moyens, grands et les adultes s’opèrent presque naturellement. Un peu comme à la maison. Tout de suite en entrant, juste à gauche, une première classe. Avec un panonceau sur le mur : Clis. Dans la belle pièce, Laurence Le Page, l’institutrice et Claudine Choquer, l’éducatrice spécialisée détachée par le Centre d’action médico-sociale précoce (Camsp), s’affairent, avec une poignée d’enfants, à confectionner des crêpes. Tout à l’heure, il s’agira d’en offrir à toute la classe de moyenne section, invitée au festin. Alors, il faut s’appliquer. Autour d’elles, cinq enfants. D’habitude, ils sont neuf mais deux d’entre eux sont malades et deux autres sont au Camsp pour des soins d’orthophonie ou de psychomotricité.
Apprentissages
C’est la règle dans cette classe coadministrée par les Papillons blancs, qui gèrent le Camsp et l’Education nationale. Suivant leurs besoins et un programme défini, les enfants partent vers le centre pour des séances de rééducation, puis reviennent en classe. Sans que cela ne gêne le moins du monde. Pour l’heure, Steve s’applique au-dessus du saladier pour bien casser son œuf. Théo, lui, a trouvé le sel dans le tas d’ingrédients posé sur la table et ajoute une pincée dans la pâte qui se forme. La maîtresse l’interroge sur ses préférences, Théo choisit le sucre. L’occasion pour la petite Kimberley de compter jusqu’à trois, comme les cuillers d’huile que l’on verse ou pour Steve de poursuivre jusqu’à onze, pour le sucre. Une sorte de prouesse permanente pour ces petits qui souffrent tous d’importants troubles sensoriels et de retards mentaux assez conséquents.
Mixité, mixité chérie
Il est désormais 10 h, « l’heure de la gym ». Et la troupe se met en route vers la grande salle commune, au rythme d’une comptine fredonnée en chœur après une ultime facétie de Florian, « l’un de ses rôles favoris ». Là, ils sont attendus par une autre classe pour une ronde collective où il est question d’un petit lapin qui a bien du chagrin. Le mélange se fait sans l’ombre d’un souci. Les enfants dansent ensemble, respectent les consignes données par les enseignantes. Un joli pied de nez à tous ceux qui hurlent à la mixité rigide, du haut de leurs bureaux énarchisés : la mixité, à Madeleine-Porquet, est favorisée dès que possible dans une pratique humaine et très respectueuse de chacun. On danse ensemble, on mange ensemble, on partage le repas de crêpes à l’invitation de la Clis. « La prochaine fois, ce sont les moyens qui vous invitent ». Et dans la cour de récré, la différence n’existe que peu.
Une classe reste une classe
Telle va la vie, chaque jour, au fond de Bellevue, au royaume des tout-petits où, dans les classes « normales », un copain de la Clis vient passer des fois une heure ou deux avec les autres. Ou tous les après-midi en grande section pour Steve. Qu’on se le dise, la Clis n’est ni une voie de garage ni un lieu d’accueil pour gosses perdus mais bien une classe où, par essence, les enfants « singuliers », comme les qualifie une mère de famille, développent leurs apprentissages. Et l’on voudrait s’en priver ?

 

« Sinon, on sait comment ça se passe »
Dans cette Clis, trois femmes à la barre : l’institutrice, Laurence Le Page; l’éducatrice spécialisée, Claudine Choquer et l’Atsem, Christiane Thomin. Elles reviennent sur le bien-fondé du maintien de cette classe mais ne s’étonnent pas outre mesure des menaces qui ont pu peser un moment sur son maintien.
En poste depuis trois ans dans cette classe, Laurence Le Page est sans détour. « Notre grande fragilité, c’est la maternelle. Malheureusement pour nous, la scolarité n’est pas obligatoire avant 6 ans et il s’agit de la principale raison de la relative marginalité de ces classes ». Une erreur, selon elle et selon Claudine Choquer qui a assisté à la naissance de cette classe, en 1990. « Pour la plupart des enfants, l’intégration scolaire avait déjà débuté dans des classes normales mais elle se passait mal du fait de leur handicap. Une tranche d’enfants était en vraie souffrance ». D’où l’orientation vers la Clis pour une dizaine d’élèves au maximum, qui peuvent y rester tout le cycle maternel, à savoir de 2 à 6 ans. « Cette proposition n’est pas forcément facile à admettre pour les parents », ajoute Claudine Choquer. « Mais elle permet aux enfants une intégration collective à l’éducation et, dès que c’est possible, un retour adapté vers le circuit ordinaire ».
Une classe pas un lieu d’accueil
Dans cette classe à part, les enfants accueillis souffrent de troubles sensoriels, d’autisme, de retards mentaux, d’épilepsie grave ou de problèmes psychotiques. « Quand ils arrivent, le diagnostic est établi, nous connaissons leur passé médical et nous savons comment réagir en cas de problèmes. Nous avons tous les moyens pour intervenir d’urgence », insiste l’institutrice. L’objectif est de se servir d’un enseignement adapté et de la présence de classes ordinaires à côté pour favoriser « l’autonomie, la sociabilisation, pour trouver une place dans le groupe afin d’être capable, ensuite, de rentrer dans certains apprentissages scolaires ». Un sacerdoce pour celle qui se réclame, haut et fort, « institutrice comme les autres. Je suis à la place de l’enseignante, je garde mon fil conducteur. Un enfant à l’école n’est ni dans un lieu d’accueil, ni dans un lieu de garde mais dans un lieu d’apprentissage ».
Pas d’intégration à la sauvette
Voici pourquoi elle estime, à l’unisson avec Claudine Choquer, que la Clis maternelle est une excellente solution pour ce type de public. « Sinon, on sait comment ça se passe. L’enfant va une heure ou deux par semaine à l’école, pas plus. Et toute la famille est pénalisée, elle se coupe du monde, ne sait plus comment faire ». Jugeant positive la loi de février 2005 sur les handicapés, elle regrette seulement « l’effet induit » du texte qui pénalise sa classe. Et espère que le coup de semonce de la dernière carte scolaire ne sera plus qu’un mauvais souvenir, isolé dans le temps.

 

Les  parents, premiers militants
Très rapidement mobilisés à la suite de l’annonce de la suppression de la classe, les parents d’élèves, rejoints dans leur démarche par l’association historique Grifa-Grifu, regroupant d’anciens parents toujours sensibles à la bonne marche de la Clis, sont les plus ardents défenseurs de la méthode. Ils indiquent trouver ici « un vrai espoir » qui ne saurait être considéré comme « un lieu de relégation après un échec scolaire en milieu ordinaire. Nos enfants sont juste différents et leurs situations scolaires le deviennent également. Mais cela ne veut certainement pas dire pas de scolarité mais une scolarité à adapter. La Clis s’appuie sur les points forts de chaque enfant et leur permet d’avoir un contact extérieur indispensable à leurs développements ».
Des progrès
Les parents estiment que leurs petits « progressent et manifestent une vraie joie d’aller à l’école. Leur comportement, même à la maison, est plus serein ». En bref, « ils vivent autre chose que la maison et les soins, ils vont à l’école, comme tous les autres ». Et voici pourquoi ils ne sont pas près de baisser les armes en cas de menace; car ils déclarent qu’ils se battront « pour que nos enfants aient un avenir dans ce monde sans pitié où il faudra, comme aujourd’hui, les faire accepter en se battant, encore et toujours ».

C'est la première anniversaire de la  loi du 11 février 2005

dans  le télégramme de Brest

finistère p 10" Michel brault a abandonné son projet de transformation des postes des secrétaires de CCPE et des Clis."

le collectif des personnes handicapés rencontre l'inspecteur d'académie.

"le collectif des associations doit rencontrer l'inspecteur d'académie du finistère, lundi à 17h, afin d'évoquer la question des classes d'intégration scolaire (clis). les familles qui souhaitent témoigner ou avoir des informations sur le sujet peuvent contacter le collectif au 02 98 55 51 43'

Un lecteur du Télégramme,Gérard cambra, de Brest père d'un enfant handicapé qui a bénéficié du système des clis ( classe d'intégration scolaire) réagit au nom d'un groupe de parents à la volonté du gouvernement de supprimer ces classes qui ont rendu et continuent à rendre tant de services à des enfants défavorisés

"Nous sommes un groupe de parents dont les enfants ont, pour divers troubles physiques ou psychiques, suivi un parcours en CLIS. Au cours de leurs années de CLIS, nous avons vu ces enfants recroquevillés, angoissés ou absents s’ouvrir peu à peu au monde, goûter au contact des enfants « normaux », prendre conscience de leur propre corps, de leur propre existence, de leurs capacités, avec l’aide d’enseignants spécialisés et d’éducateurs parmi lesquels nous avons rencontré des professionnels dont le dévouement et le talent font honneur aux traditions de l’école républicaine.

 Dans ces petites structures, ils ont pu trouver le calme intérieur et le contact extérieur indispensable pour qu’ils puissent se développer à leur rythme, selon leurs possibilités et devenir des écoliers comme les autres. Sans les CLIS , cela n’aurait jamais été possible et nos enfants n’auraient connu que les structures hospitalières.

L’exigence de résultat scolaire augmente sans cesse, cela correspond à l’évolution générale d’une société qui exige de ses membres des performances toujours plus grandes. Cela a pour conséquence de rejeter  hors du circuit scolaire de plus en plus d’enfants à « capacité insuffisante ».

Les CLIS ont permis à ces enfants d’avoir une deuxième chance. En les supprimant, vous condamnez ces enfants à une errance stérile dans un système scolaire élitiste qui ne voudra jamais d’eux . Et ce ne sont pas ces usines à gaz appelées « maisons du handicap » qui y changeront quoi que ce soit.

Messieurs les politiques, nous sentons parfaitement que cette décision est guidée uniquement par une logique financière , mais comprenez bien ceci : vous soupirez devant des chiffres, nous, nous pleurons devant des drames. Ne supprimez pas les CLIS . Ne tuez pas l’espoir"

La CLIS Madeleine Porquet Brest

Regardez france 3 sur internet    http://jt.france3.fr/

édition locale  iroise Brest /jeudi 9 février 2006

La décision de fermeture des  CLIS est suspendue un comité technique paritaire se déroulera en juin

Carte scolaire. « Sept Clis méritent un examen »
Aujourd’hui va être rendue publique la carte scolaire pour la rentrée 2006. Hier, l’inspection d’académie s’est justifiée sur ses projets concernant les Clis (classes locales d’intégration scolaire). Auparavant, il a évoqué les Zep.
La décision ministérielle est tombée hier : le Finistère n’est pas concerné par le classement de ses collèges en Zep en « Ambition réussite ». Ont été retenus un établissement lorientais et un de Saint-Malo. « Ce n’est pas une surprise », a estimé Michel Brault, inspecteur d’académie.
Zep du Finistère : « rien n’est tranché... »
Quelles perspectives, dès lors, pour les établissements de Kéranroux, Kerhallet, Kérichen, à Brest, et Max-Jacob à Quimper, les réseaux d’éducation prioritaire de Lesneven et Plouescat ? « Les moyens affectés seront appréciés sur les mêmes bases que l’année précédente. A terme, ces collèges seront-ils classés en catégorie 2 ou en catégorie 3, c’est-à-dire vers la sortie du dispositif ? « La sortie n’est pas tranchée, nous allons regarder cela de très, très près », a-t-il affirmé annonçant un renforcement des « programmes personnalisés de réussite éducative ». Non sans un certain agacement, l’inspecteur d’académie s’en est pris aux informations publiées sur les projets de fermetures de sept Clis annoncées par les syndicats et soutenues par des associations de personnes handicapées. « Ce qui importe, ce n’est pas la structure mais le projet de vie individuelle de la personne handicapée, tout enfant à droit à être scolarisé dans son école de référence, dans son quartier, c’est la famille qui choisit », a-t-il plaidé.
« Modifier la façon d’accueillir les enfants »
 
« Nous allons modifier fondamentalement la façon dont les enfants vont être accueillis. Il y a 48 Clis dans le Finistère à côté d’autres institutions comme les IME. Ces structures sont-elles bien adaptées, suffisamment bien implantées. Sept Clis nous semble mériter un examen », a précisé Michel Brault qui a annoncé une « réflexion avec la Maison départementale des personnes handicapées, les associations ». « On ne laissera aucun enfant, il ne faut pas générer de l’inquiétude. Si nous réussissons à coordonner nos efforts, il n’y a pas de raison pour que cela se passe mal ». La question des moyens, de l’accompagnement des enseignants, a été plus évasive, aucune donnée précise n’ayant été citée.
Jacky Hamard
 
information dévivré par pierre Baligand scolarité partenariat
Concernant les clis, la loi modifie les modalités de l'orientation dans ces classes (orientation par les CDA et non plus par les CCPE) mais elle ne change pas les critères d'affectation.
 
Concernant le fameux principe de "l'accueil en classe ordinaire dans l'école la plus proche du domicile",
  les parcours de formation. Le décret ne dit pas que tous les enfants sont accueillis dans l'école proche du domicile, mais qu'ils y sont inscrits, ce qui est tout à fait différent. Voici des extraits de cet article 1, j'ai mis mes commentaires entre parenthèses. Vous trouveriez l'article en entier sur http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page227.htm  et un commentaire sur http://scolaritepartenariat.chez-alice.fr/page229.htm 
 
Voici :
 
"Tout enfant ou adolescent présentant un handicap (...)  est inscrit dans une école ou dans l'un des établissements mentionnés au premier alinéa de l'article L. 351-1 du code de l'éducation (...). Cette école ou cet établissement constitue son établissement scolaire de référence.
 
          (article L. 351-1 : cet article vise essentiellement les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées.)
 
Le parcours de formation de l'élève s'effectue en priorité en milieu scolaire ordinaire, dans son établissement scolaire de référence ou, le cas échéant, dans une autre école ou un autre des établissements scolaires (...) où l'élève est inscrit si son projet personnalisé de scolarisation (...) rend nécessaire le recours à un dispositif adapté. (C'est le cas des élèves de clis, quand la clis n'est pas implantée dans l'école de leur domicile.)
 
(...) Il reste également inscrit dans son établissement scolaire de référence lorsqu'il est accueilli dans l'un des établissements mentionnés au 2° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles (...)
 
        (Article L 312-1 :  cet article vise principalement les établissements du secteur médico-éducatif).
 
(...) Dans tous les cas, les modalités de déroulement de sa scolarité sont précisées dans son projet personnalisé de scolarisation défini à l'article 2 du présent décret (...). Ce projet définit, le cas échéant, les conditions du retour de l'élève dans son établissement scolaire de référence."
 
(Cette mesure est de nature, sans doute, à favoriser la scolarisation ou éventuellement le retour des élèves handicapés dans leur établissement de référence).
 
 
Les clis se situent quelque part entre la classe ordinaire et l'établissement spécialisé. La fermeture de certaines clis peut avoir comme conséquences des retours dans les classes ordinaires - et encore faut-il veiller au bon accueil des enfants dans ces classes -  mais aussi des affectations en établissements du secteur médico-éducatif. Quant à la transformation des emplois de clis en emplois d'enseignants référents, c'est une décision  qui n'est pas préconisée par la loi du 11 février 2005. Ce sont en principe les postes de secrétaires de CCPE qui sont transformés en postes d'enseignants référents, puisque effectivement ils sont (ou seront bientôt) fermés.
 
7 fermetures de CLIS dans le finistère
revue de presse du télégramme
CARHAIX. mercredi 8 février

Deux écoles occupées par les parents d’élèves . Des parents d’élèves ont occupé, hier matin, les locaux des écoles primaires publiques de Pervisien et de la République, à Carhaix. Ils protestent contre le projet de carte scolaire qui prévoit la fermeture d’une classe à Persivien et à la transformation du poste d’enseignant en Classe d’intégration scolaire (Clis) en enseignant coordonnateur à la République. Une délégation, composée de parents et d’élus devait être reçue, hier soir, à l’inspection académique.
« Garder espoir »
Le projet de carte scolaire a été élaboré sur la base d’une baisse d’effectifs de 12 élèves. « Or les inscriptions définitives ne sont pas encore connues. Après une nouvelle inscription lundi, il nous manque aujourd’hui très peu d’élèves » expliquent les parents, qui refusent « de baisser les bras ». « L’espoir fait vivre. On fera tout pour que l’inspecteur d’académie revoie sa copie ». Même son de cloche du côté de l’école de la République, où le poste d’enseignant de la Classe d’intégration scolaire (Clis), doit être transformé en enseignant coordonnateur.
Là aussi, les parents (NDLR. Une trentaine au total) ont occupé les locaux une partie de la matinée, pour demander le maintien de la Clis. Rappelons que cette classe, créée dans les années 80, accueille douze élèves en difficulté et leur permet de suivre une scolarité adaptée à leur rythme. « Dans une classe classique, ces élèves ne bénéficieront plus de cet enseignement adapté et leur scolarité s’en trouvera forcement compromise » dénonce l’APE. Un avis que partage Christian Troadec, qui s’est rendu, hier matin, à successivement à Persivien puis à la République « pour assurer les parents d’élèves du soutien total de la municipalité ».
Manifestation demain à Quimper
Hier soir, une délégation carhaisienne, composée de parents et d’élus, devait être reçue au siège de l’inspection académique à Quimper, où une manifestation est par ailleurs prévue jeudi, jour où la carte scolaire sera dévoilée. * Classe d’intégration scolaire.
QUIMPER Carte scolaire : les parents mobilisés
500 personnes, principalement des parents d’élèves venus en famille, ont défilé samedi après-midi à Quimper, pour protester contre les projets de cartes scolaires avec son lot de fermetures de classes et de suppressions de postes (notre édition de dimanche).

A l’appel de la FCPE, de la FSU, de la Ligue de l’enseignement, de la CFDT, de la CGT, de SUD, des DDEN et de Div Yezh (enseignement du breton à l’école publique), la manifestation a mobilisé essentiellement les parents d’élèves du primaire alors que la carte scolaire dans les écoles doit être arrêtée jeudi.
Suppression des Clis et contrat première embauche
« Cette année, les attaques du gouvernement contre l’Education nationale sont encore plus radicales : fermetures de nombreuses classes locales d’intégration scolaire (Clis), fin de la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans avec la création de l’apprentissage junior, culpabilisation des familles jugées incapables à qui on fera signer un contrat de responsabilité parentale avec menaces sur le versement des allocations familiales, tentatives multiples de mettre des policiers et des juges dans les établissements pour remplacer les adultes encadrants que le gouvernement a fait disparaître, contrat première embauche », a détaillé, lors d’une prise de parole commune, le représentant de la fédération de parents d’élèves.
Huit postes dans le premier degré Groupe scolaire Marc-Bourhis de Trégunc, Coat-Pin de Riec, Léon-Blum à Pont-Aven, l’école des Rivières à Arzano, Yves-Le Manchec à Quimper, école de Tréogat, de Plogoff-Cléden, Paul-Eluard à Douarnenez, Merville de Pont-l’Abbé, école de Baye... Le sud-Finistère a fortement mobilisé pour cette manifestation départementale à Quimper. « Seulement huit postes sont attribués dans le premier degré à la rentrée 2006 dans le Finistère pour 187 élèves estimés en plus. Déjà, l’an dernier, on nous avait annoncé 250 élèves supplémentaires pour 10 postes, il y a eu 700 élèves supplémentaires réellement, cela représente un seul poste pour 72 élèves », a indiqué la FSU. Les syndicats enseignants ont aussi fait part de leurs inquiétudes avec la suppression de sept Clis et sur l’accueil des enfants à partir de deux ans. et sur l’accueil des enfants à partir de deux ans.
Carte scolaire des collèges et lycées
La carte scolaire dans les collèges et les lycées interviendra plus tard dans le calendrier. Syndicats d’enseignants et parents d’élèves ont cependant évoqué la perte de 97 postes pour l’académie dans les collèges dont 31 dans le Finistère. « Il y avait 25,1 élèves par classe à la rentrée 2005, il y en aura 25,7 en 2006 contre 24 élèves il y a dix ans », a précisé la FSU. Les lycées verraient, eux, la perte de 28 postes dans l’académie et de 22 dans les lycées professionnels.

 BREST Les parents d’élèves des quatre moulins à Brest disent non à la fermeture de deux classes

C’est avec étonnement et déception, que les parents des élèves de l’école primaire des Quatre-Moulins ont pris connaissance de la proposition de fermeture de classes. Pour eux, ils ont assez donné, puisque déjà, à la rentrée dernière, deux classes avaient été supprimées.
Pour les parents, si la baisse d’effectifs était réelle ces dernières années, la tendance doit s’inverser, dès la rentrée prochaine, et il faut en tenir compte.
Pas de classes surchargées
Pour la rentrée 2006, au vu des prévisions, si la suppression des deux postes devenait effective, cela entraînerait une moyenne de 26,4 élèves par classe, ce que les parents n’admettent pas. Face à cette situation, que serait la réaction des parents ? Fuite vers le privé ? De plus, avec ces fermetures, que deviendront les 12 élèves de Clis, qui ne recevront plus l’aide à laquelle ils sont en droit de prétendre, d’autant que la plupart d’entre eux ne dépendent pas du périmètre scolaire des Quatre-Moulins ? Rejoindront-ils, en septembre 2006, leur école de rattachement ?
De nombreuses actions
Depuis la connaissance de cette proposition de fermeture de classes, les parents, avec le soutien de la FCPE, se sont mobilisés : un courrier a été transmis à l’inspecteur d’académie du Finistère, avec copie au maire de Brest, rencontre avec Alain Jouis, adjoint délégué à l’enfance scolarisée, pétition en cours qui a recueilli un grand nombre de signatures, mobilisation des parents, samedi matin, à l’école, participation à la manifestation de Quimper, samedi après-midi, avant le rendez-vous avec l’inspecteur, mercredi.

BREST CLis en danger Madeleine Porquet

Finistère
Les parents d'élèves, anciens et nouveaux, de la classe de Clis maternelle de Madeleine-Porquet, à Brest, s'émeuvent de la situation promise par la prochaine carte scolaire. Ils entendent remuer ciel et terre pour maintenir la classe. (Photo S.L.R.)
Handicapés. La classe d’intégration menacée
A Brest, la classe d’intégration scolaire (Clis) maternelle située dans l’école Madeleine-Porquet menace de disparaître à la prochaine rentrée. Un coup de tonnerre pour les parents qui se mobilisent et demandent instamment à l’Education nationale de revoir sa copie pour sauver ce concept unique en Bretagne.
Depuis quinze ans, la classe de Clis maternelle de l’école Madeleine-Porquet fonctionne bien. Gérée pour moitié par l’Education nationale et pour l’autre par les Papillons Blancs, cette entité accueille chaque année huit enfants handicapés, essentiellement touchés par des troubles du comportement, dès leur plus jeune âge. Une aubaine pour les parents qui aiment à rappeler que cette solution leur a sauvé la mise dans des situations parfois bien compliquées. Un cas d’espèce unique en Bretagne.
« Nous savons comment ça va se passer »
Ce sont ces mêmes parents, rejoints dans la soirée de vendredi par la députée PS Patricia Adam, qui se sont réunis en assemblée pour dire leur colère et leur détermination. L’objet de leur courroux est récent. Il y a peu, l’inspecteur d’académie est venu les rencontrer pour leur annoncer que l’expérience de la Clis maternelle était révolue, au nom de la loi du 11 février 2005, qui opte pour l’intégration de tous dans un système classique. « Nous savons comment ça va se passer », se lamente Eric Ropars, fondateur de Grifa-Grifu, l’association de tous les parents dont l’enfant est passé par cette classe d’intégration, « notre petit va se retrouver dans une classe de 25-26 et ira au fond, près du radiateur.
C’est toujours comme ça, depuis longtemps ». Il reproche principalement à l’Education nationale le sabordage de cette classe qui « prend en charge chaque handicap et apporte une réponse à chaque besoin. Seule la Clis maternelle aide les enfants et les parents à développer les projets personnels en fonction de leur évolution, car chaque enfant présente un handicap différent ».
La mixité existe
Au point qu’après cette maternelle, quelques enfants rejoignent parfois une scolarité classique, tandis que d’autres partent vers les Clis primaires ou bien encore les instituts médico-éducatifs (IME). Et les parents de rappeler : « La mixité entre enfants valides et enfants handicapés se fait chaque jour lors des récréations ou des ateliers communs avec des classes classiques. C’est un milieu simple, ordinaire mais meilleur que ce qui va être proposé ». Déterminés à remuer ciel et terre pour sauver le concept de cette classe, les parents entendent saisir chaque aide possible pour qu’à la rentrée prochaine, cette classe un peu spéciale continue de vivre à Brest.
Steven Le Roy
Dr Mingam : « Avec les Clis on a un dispositif qui marche »
Monique Mingam est médecin coordinatrice du centre d’action médico-sociale précoce quimpérois. L’équipe du Camsp effectue un travail de rééducation auprès d’enfants âgés de quelques mois à 6 ans. La plupart souffrent d’un handicap moteur, d’autres de handicaps sensoriels, mentaux ou comportementaux. Le Dr Mingam suit également les enfants inscrits dans la Clis de l’école Saint-Corentin, à Quimper.
Que vous inspire la perspective de la fermeture envisagée de plusieurs classes d’intégration scolaire finistériennes à la prochaine rentrée ? Elle me met en colère. L’intention de vouloir intégrer les enfants handicapés dans les classes ordinaires est louable, mais il faut savoir de quels handicaps on parle. C’est évidemment bénéfique pour un enfant handicapé moteur, mais la question se pose différemment pour un enfant confronté à des difficultés d’apprentissage, de raisonnement, qui souffre de troubles cognitifs parfois importants. Et c’est le cas de ces enfants inscrits dans les Clis 1, les plus menacées apparemment. Vous imaginez un enfant affecté par ce type de handicap dans une classe ordinaire, mais ce serait un enfant en souffrance, dont les chances de progresser seraient quasiment nulles, parce c’est un enfant auquel il faut répéter plusieurs fois la même chose dans une même journée, qui, plus que les autres, a besoin de repères stables;
 
un enfant dont l’accompagnement par un enseignant spécialisé est tout à fait indispensable, parce que, précisément, un enseignant spécialisé sait qu’il aura besoin de suivre un apprentissage très concret pour avancer, selon un rythme très personnalisé. En même temps, les enfants sont intégrés à une école, puisqu’en dehors de leur classe, ils partagent des temps de vie, de sociabilité avec les autres enfants de l’école dans laquelle chacun d’eux est scolarisé.

Pour ces enfants, les classes d’intégration scolaire représentent donc une chance unique de progresser ? Oui, elles constituent actuellement le lieu techniquement le plus adapté. Nous sommes aujourd’hui en mesure de réaliser des bilans neuropsychologiques très précis, qui permettent de mieux orienter les enfants en fonction de leurs troubles : dyslexie (difficulté d’apprentissage de la lecture), dysphasie (retard important du langage), difficultés de raisonnement, troubles du comportement, etc. En ce qui concerne l’étude du QI (quotient intellectuel), on sait ce que cela va donner lorsqu’il est haut, mais quand il est bas nous n’avons aucune certitude sur la façon dont les choses vont évoluer. Raison de plus pour donner à l’enfant toutes les chances de pouvoir progresser. Les Clis jouent ce rôle. Des enfants souffrent, par exemple, parfois de troubles de la logique tout en ayant une intelligence conservée. Cela, pour leur développement, il faut pouvoir le repérer, puis en tenir compte lors de l’apprentissage scolaire.
Justement, l’Éducation nationale vous paraît-elle parée pour accompagner l’intégration des élèves handicapés ? Avec les classes d’intégration scolaire on a un dispositif qui marche bien, qui est plutôt bien adapté à l’accompagnement personnalisé de ces enfants, dont il faut rappeler qu’ils ont souvent connu, antérieurement, une situation d’échec et donc de souffrance dans le milieu scolaire ordinaire. Et là, pour une question de moyens évidemment, on voudrait détruire cet outil ! Les enfants n’ont pas besoin d’enseignants référents, ils ont besoin d’enseignants qui les accompagnent au quotidien.
Les archives de l'Humanité 2 février

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jeunes correspondants
Handicap. Les exclus de l’école

militante associative, Paris.

La loi handicap a été votée sans prévoir de calendrier pour les décrets d’application ni de perspectives financières. On assiste aujourd’hui à la fermeture de classes spécialisées au sein de l’éducation nationale, qui visaient à intégrer les enfants en difficulté, notamment les handicapés lourds, pour qui les établissements spécialisés sont déjà insuffisants. Le gouvernement répond aux parents par l’intégration forcée dans le milieu ordinaire sans mettre de moyens supplémentaires. Les postes de rééducateurs sont supprimés et une institutrice se voit obligée d’intégrer les enfants en difficulté, de gérer les autres enfants et de faire également du soutien scolaire. Le tribunal administratif de Lyon a condamné - l’État à verser 36 000 euros aux parents de Brahim, enfant handicapé non scolarisé depuis septembre 2002. Des enfants polyhandicapés non scolarisés en France sont toujours exilés en Belgique, et d’autres restent à leur domicile. La République connaît un déni démocratique : les institutions n’accueillent pas tous les enfants handicapés, et il existe une absence totale de représentation politique.

Martine Lozano,

http://www.humanite.fr/journal/2006-02-02/2006-02-02-823222

Jean François Quillien président de l'ADAPEI et Thomas Quillien
La manifestation à Quimper a permi de fédérer les gens, de croiser des parents , sympathisants et acteurs des écoles publiques et de retrouver les parents des différentes CLIS.
 Les défenseurs des  clis  souhaitent  qu'il y ait des parents et sympathisants à l'inspection de Quimper le 9 février de 9h à 12h pour manifester
 
les différents représentants des clis rencontrent l'inspection à des dates échelonnées
à vérifier les dates et heures si erreur de ma part signalez le moi pour que je le rectifie.
 
Lundi 6 février 2005- léon Blum.QUIMPER
Mardi 7 février 2005- 14h30- madeleine Porquet BREST
mardi 7 février 2005- la clis de Pont-l'abbé
Mercredi matin 8février 2005 la clis de Petit Paris Brest
Mercredi matin  8 février 4 moulins
 
jeudi 9 février manifestation devant l'inspection afin de montrer notre désaprobation.
Les différentes clis que j'ai croisé aimeraient se fédérer pour amplifier le mouvement .

Rencontre vendredi 3 février 2006 au café Colbert à Brest Des parents de la CLIS madeleine Porquet avec des parents de l’association GRIFFA GRIFFU, des parents de L’ADAPEI, des professionnels secteurs, du médico social, de l’éducation nationale et de deux élus Monsieur Jouis représentant de la ville de Brest, et Patricia Adam, Députée et conseillère générale.

  La CLIS Madeleine Porquet est la seule CLIS dans le Finistère a accueillir des enfants de 3 à 6 ans, des éducateurs du SESSAD des papillons blanc permettent d’accompagner le travail . Madame Ménat la Directrice du CAMPS a signalé que certains de ces enfants ont été intégrés précédemment dans l’école de leur quartier, mais comme leur accueil s’est avéré compliqué, Les enfants ont rejoint la CLIS maternelle de Madeleine Porquet.

  Cette CLIS est lieu important sur la ville de Brest. C’est un espace de  sociabilisation où se côtoient enfants valides et handicapés. Le travail pédagogique établi par l’équipe pédagogique permet  aux  enfants d’évoluer dans un rythme serein et dans un dispositif adapté à leur problématique.

L’ensemble des participants à cette réunion s’opposent à cette fermeture.

Les parents de La CLIS ont rendez-vous mardi 7 février à 14h30 à l’inspection académique du Finistère.

 Lors de cette réunion, Il a été rappelé que rien dans les textes de loi  du 11 février 2006 et dans les décrets en application ne parlent de fermeture de CLIS !

 Ces décisions sont contraires à la loi !

 La CLIS est un DISPOSITIF adapté  parmi les autres, extrait de Loi :

 

 

 

 

 information sur les clis http://calin.epplug.org/clis.html

 

 

.JO n° 304 du 31 décembre 2005 page 20810
texte n° 86

Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche

Décret n° 2005-1752 du 30 décembre 2005 relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap
NOR: MENE0502666D

TITRE Ier
ORGANISATION DE LA SCOLARITÉ DES ÉLÈVES PRÉSENTANT UN HANDICAP

Article 1
Tout enfant ou adolescent présentant un handicap tel que défini à l'article L. 114 susvisé du code de l'action sociale et des familles est inscrit dans une école ou dans l'un des établissements mentionnés au premier alinéa de l'article L. 351-1 du code de l'éducation, conformément à l'article L. 112-1 susvisé du même code. Cette école ou cet établissement constitue son établissement scolaire de référence.

Le parcours de formation de l'élève s'effectue en priorité en milieu scolaire ordinaire, dans son établissement scolaire de référence ou, le cas échéant, dans une autre école ou un autre des établissements scolaires visés au premier alinéa du présent article, où l'élève est inscrit si son projet personnalisé de scolarisation, mentionné à l'article 2 du présent décret, rend nécessaire le recours à un dispositif adapté.

Dans le document de rentrée 2005/2006-02-04 Dans le dossier de rentrée 2005 de l’éducation nationale, signé par les ministres Gilles de Robien et Philipe Bas il est spécifié :

3. Organiser l'inscription et rechercher les solutions adaptées à chaque élève handicapé.

3.1 Faire droit, dès la rentrée 2005, à l'inscription des enfants handicapés dans l'école de leur secteur.

Dès à présent, l'inscription d'un enfant handicapé dans l'école de son secteur est de droit.

Dans la situation où l'enfant est déjà scolarisé dans une autre école ou un autre établissement scolaire, soit parce que celui-ci s'est avéré plus accessible, soit parce qu'il dispose d'une classe d'intégration scolaire (CLIS) ou d'une unité pédagogique d'intégration (UPI), ses conditions d'inscription dans l'école ou l'établissement scolaire "de référence" seront précisées par les décrets prévus par la loi qui seront publiés dans le courant de l'automne.

 

 

 

 

Il s’agit malheureusement d’un transfert d’enseignants vers des postes de référents lire l’article 9 et 10

 http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MENE0502666D

 

  1.   Les élus rencontrés soutiennent l’action des parents de la CLIS Madeleine Porquet, ils conseillent de rencontrer les députés et les élus.
  2. les adresses des députés du finistèrehttp://www.collectif29.lautre.net/article.php3?id_article=57

 

 Différentes associations se mobilisent GRIFFA GRIFFU/ ADAPEI Finistère /Association Promouvoir l’enseignement public Lesneven.

 Une manifestation est prévue aujourd’hui à Quimper à 15h, des représentants des associations seront présents pour défendre LES CLIS.

 

Passage à  la Radio ce matin des parents de l’école Léon Blum de Quimper. RADIO Breiz IZEL

 

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