Le comité technique paritaire de l'éducation nationale du finistère a eut lieu aujourdh'ui, malheureusement l'inspecteur a confirmé officiellement la fermeture des 3 CLIS
reportage sur france trois
Iroise /Brest http://jt.france3.fr/
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par correspondance chez AFD AUTISME FRANCE diffusion ou à mon domicile |
livre à compte d'auteur + exposition tournante sur l'autisme dans le Finistère
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sur toute la france ouvrage référencé dans les FNACachat par correspondance à la fnac |
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ADAPEI FINISTERE
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commission autisme |
5 décembre 2009
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ADAPEI FINISTERE Tél. 02 98 55 51 43 – Email : adapei29@wanadoo.fr |
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Commission école /Handicap 15 septembre 2009 20 octobre 2009 08 décembre 2009 2 février 2010 27 avril 2010
à
20h30
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PLANETE LOISIRS
groupe scolaire de Kerbernard, 1 rue charles Edouard Guillaume- 29 200 Brest. - 02 98 02 44 69 |
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Planète Loisirs est un centre de Loisirs pour enfants handicapés et valides sur le Pays de
Brest, les enfants y sont accueillis le mercredi et les vacances scolaires.
C'est un lieu d'intégration par le jeu, un espace de socialisation, une planète de la différence |
l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance
il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.
Manifestations dans le Finistère
Commission "école handicap"
l’ADAPEI du finistère
pour tous les parents
en intégration ordinaire
( CLIS/ UPI/ intégration
scolaire avec ou sans
AVS).
15 septembre 2009
20 octobre
2009
08 décembre 2009
2 février
2010
27 avril 2010
8
rue brizeux BREST
à 20h30
Commission autisme ADAPEI
'lécoledes parents"
à partir
du livret de l'UNAPEI
mon enfant est différent
Le samedi 4 octobre2009
5 décembre 2009
6 février 2010
20 mars 2010
de 9h à 12h
Rencontre ADAPEI de Landerneau
jeunes parents
d'enfants différents
- 19 novembre
scolarisation
enseignant référent
- 21 janvier 2010
Losirs
- 20mai 2010
présentation par des professionnels
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Le comité technique paritaire de l'éducation nationale du finistère a eut lieu aujourdh'ui, malheureusement l'inspecteur a confirmé officiellement la fermeture des 3 CLIS
reportage sur france trois
Iroise /Brest http://jt.france3.fr/
Un comité de soutien composé de parents, d'enseignants, d'associations, de syndicats s'est mis en place Le lundi 19 juin 2006 ;contre les fermetures des 3 clis du finistère, la clis maternelle Madeleine Porquet à Brest, La clis Petit paris à Brest et celle de Moelan sur mer.
3- Fermetures dans le finistère
Si vous désirez vous mobiliser laisser un message sur la boite de danyel.meunyer@wanadoo.fr je suis en déplacement professionnel cette semaine .
réunion CLIS
lundi 19 juin 2006 à 20h
au local de l'ADAPEI section brestoise
8 rue brizeux
29200 Brest
Pour info en glanant sur internet voilà les fermetures que j'ai trouvé
Fermeture de 3 clis dans le finistère
Merci Thierry pour l'article http://www.aideeleves.net/presse/troisclasses.htm
redistribution des moyens!!!!
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Handicap. Fermetures en écoles ouvertures en collèges
Le collectif handicapés du Finistère a annoncé, hier, la fermeture de trois classes d’intégration scolaire (Clis) et l’ouverture de cinq unités pédagogiques d’intégration (UPI). La mise en place laborieuse de la maison du handicap a aussi été abordée.
« En accord avec l’inspection d’académie, nous annonçons la fermeture de deux Clis : à Moëlan-sur-Mer et au Petit-Paris à Brest, sur les 48 que compte le département. La Clis maternelle Madeleine-Porquet de Brest fermera l’année prochaine. A la rentrée 2007, tous les enfants de Porquet auront intégré le primaire », précise le président du collectif handicapés du Finistère, Bruno Quellec.
14,5 postes de référents
La fermeture de ces classes d’intégration scolaire permet de récupérer 14,5 postes, dont quatre dégagés par le privé, pour créer des référents chargés de suivre la scolarisation des 2.500 enfants handicapés en intégration dans le Finistère. « Plutôt que de subir, nous avons décidé de participer à cette étude sur les Clis », explique le collectif, qui ajoute que des solutions ont été trouvées pour tous les enfants. L’application de la loi de 2005 qui prévoit l’intégration scolaire des enfants handicapés laisse la place à beaucoup d’incertitudes. « Il faudra être vigilant, l’intégration scolaire est tentante pour les parents, mais elle ne convient pas à tous les enfants handicapés ». Le collectif a, par ailleurs, annoncé la création de cinq UPI dans les collèges : deux à Morlaix (Mendès-France, Saint-Augustin), à Brest à Saint-Pol-Roux; à Saint-Renan à Saint-Stanislas, et à Quimperlé Jules-Ferry.
A ce jour, 70 auxiliaires de vie scolaire (AVS) aident les élèves handicapés du département. « Sur ce point, on ne veut pas gérer les moyens, il faudra répondre aux besoins réels des familles en AVS ou en Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile ». Tous ces dossiers passeront par la Commission des droits et de l’autonomie (CDA), au sein de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) mise en place en janvier. « Nous avons 30 % des sièges à la CDA, les établissements ont deux voix consultatives, il est important qu’ils soient présents. On prendra toute notre place dans ce CDA et, s’il y a dérive, on s’accordera le droit de se retirer ».
1.600 dossiers en instance
Le collectif regrette, par ailleurs, le retard pris dans la mise en place de la MDPH qui compte actuellement 1.600 dossiers en instance. Des handicapés attendent depuis six mois leur carte d’invalidité, une aide matérielle ou technique. Le collectif dispose d’un quart des 28 sièges au conseil d’administration. « Dans cette période de transition, cela ne fonctionne pas comme on le souhaiterait, notre objectif est de défendre une représentation plurielle du handicap et une amélioration de la qualité ».
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Régis Dévoldière président de l'Unapei et Laurent Cocquebert, Directeur général de l'Unapei
Samedi, c'était l' AG de l'ADAPEI du finistère , La position de l'ADAPEI votée par l'AG et approuvée par Devoldère est :" Pas de fermeture de CLIS "
Le directeur de l'UNAPEI a signifié que c'était une mauvaise interprétation des textes de lois du 11 février 2005 et qu'il était important de défendre les CLIS, l'UNAPEI s'engage a suivre le dossier en partenariat avec l'association locale.
C'est la première anniversaire de la loi du 11 février 2005
dans le télégramme de Brest
finistère p 10" Michel brault a abandonné son projet de transformation des postes des secrétaires de CCPE et des Clis."
le collectif des personnes handicapés rencontre l'inspecteur d'académie.
"le collectif des associations doit rencontrer l'inspecteur d'académie du finistère, lundi à 17h, afin d'évoquer la question des classes d'intégration scolaire (clis). les familles qui souhaitent témoigner ou avoir des informations sur le sujet peuvent contacter le collectif au 02 98 55 51 43'
Un lecteur du Télégramme,Gérard cambra, de Brest père d'un enfant handicapé qui a bénéficié du système des clis ( classe d'intégration scolaire) réagit au nom d'un groupe de parents à la volonté du gouvernement de supprimer ces classes qui ont rendu et continuent à rendre tant de services à des enfants défavorisés
"Nous sommes un groupe de parents dont les enfants ont, pour divers troubles physiques ou psychiques, suivi un parcours en CLIS. Au cours de leurs années de CLIS, nous avons vu ces enfants recroquevillés, angoissés ou absents s’ouvrir peu à peu au monde, goûter au contact des enfants « normaux », prendre conscience de leur propre corps, de leur propre existence, de leurs capacités, avec l’aide d’enseignants spécialisés et d’éducateurs parmi lesquels nous avons rencontré des professionnels dont le dévouement et le talent font honneur aux traditions de l’école républicaine.
Dans ces petites structures, ils ont pu trouver le calme intérieur et le contact extérieur indispensable pour qu’ils puissent se développer à leur rythme, selon leurs possibilités et devenir des écoliers comme les autres. Sans les CLIS , cela n’aurait jamais été possible et nos enfants n’auraient connu que les structures hospitalières.
L’exigence de résultat scolaire augmente sans cesse, cela correspond à l’évolution générale d’une société qui exige de ses membres des performances toujours plus grandes. Cela a pour conséquence de rejeter hors du circuit scolaire de plus en plus d’enfants à « capacité insuffisante ».
Les CLIS ont permis à ces enfants d’avoir une deuxième chance. En les supprimant, vous condamnez ces enfants à une errance stérile dans un système scolaire élitiste qui ne voudra jamais d’eux . Et ce ne sont pas ces usines à gaz appelées « maisons du handicap » qui y changeront quoi que ce soit.
Messieurs les politiques, nous sentons parfaitement que cette décision est guidée uniquement par une logique financière , mais comprenez bien ceci : vous soupirez devant des chiffres, nous, nous pleurons devant des drames. Ne supprimez pas les CLIS . Ne tuez pas l’espoir"
La CLIS Madeleine Porquet Brest
Regardez france 3 sur internet http://jt.france3.fr/
édition locale iroise Brest /jeudi 9 février 2006
La décision de fermeture des CLIS est suspendue un comité technique paritaire se déroulera en juin
BREST Les parents d’élèves des quatre moulins à Brest disent non à la fermeture de deux classes
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Handicapés. La classe d’intégration menacée
A Brest, la classe d’intégration scolaire (Clis) maternelle située dans l’école Madeleine-Porquet menace de disparaître à la prochaine rentrée. Un coup de tonnerre pour les parents qui se mobilisent et demandent instamment à l’Education nationale de revoir sa copie pour sauver ce concept unique en Bretagne.
Depuis quinze ans, la classe de Clis maternelle de l’école Madeleine-Porquet fonctionne bien. Gérée pour moitié par l’Education nationale et pour l’autre par les Papillons Blancs, cette entité accueille chaque année huit enfants handicapés, essentiellement touchés par des troubles du comportement, dès leur plus jeune âge. Une aubaine pour les parents qui aiment à rappeler que cette solution leur a sauvé la mise dans des situations parfois bien compliquées. Un cas d’espèce unique en Bretagne.
« Nous savons comment ça va se passer »
Ce sont ces mêmes parents, rejoints dans la soirée de vendredi par la députée PS Patricia Adam, qui se sont réunis en assemblée pour dire leur colère et leur détermination. L’objet de leur courroux est récent. Il y a peu, l’inspecteur d’académie est venu les rencontrer pour leur annoncer que l’expérience de la Clis maternelle était révolue, au nom de la loi du 11 février 2005, qui opte pour l’intégration de tous dans un système classique. « Nous savons comment ça va se passer », se lamente Eric Ropars, fondateur de Grifa-Grifu, l’association de tous les parents dont l’enfant est passé par cette classe d’intégration, « notre petit va se retrouver dans une classe de 25-26 et ira au fond, près du radiateur.
C’est toujours comme ça, depuis longtemps ». Il reproche principalement à l’Education nationale le sabordage de cette classe qui « prend en charge chaque handicap et apporte une réponse à chaque besoin. Seule la Clis maternelle aide les enfants et les parents à développer les projets personnels en fonction de leur évolution, car chaque enfant présente un handicap différent ».
La mixité existe
Au point qu’après cette maternelle, quelques enfants rejoignent parfois une scolarité classique, tandis que d’autres partent vers les Clis primaires ou bien encore les instituts médico-éducatifs (IME). Et les parents de rappeler : « La mixité entre enfants valides et enfants handicapés se fait chaque jour lors des récréations ou des ateliers communs avec des classes classiques. C’est un milieu simple, ordinaire mais meilleur que ce qui va être proposé ». Déterminés à remuer ciel et terre pour sauver le concept de cette classe, les parents entendent saisir chaque aide possible pour qu’à la rentrée prochaine, cette classe un peu spéciale continue de vivre à Brest. Steven Le Roy
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Dr Mingam : « Avec les Clis on a un dispositif qui marche »
Monique Mingam est médecin coordinatrice du centre d’action médico-sociale précoce quimpérois. L’équipe du Camsp effectue un travail de rééducation auprès d’enfants âgés de quelques mois à 6 ans. La plupart souffrent d’un handicap moteur, d’autres de handicaps sensoriels, mentaux ou comportementaux. Le Dr Mingam suit également les enfants inscrits dans la Clis de l’école Saint-Corentin, à Quimper.
Que vous inspire la perspective de la fermeture envisagée de plusieurs classes d’intégration scolaire finistériennes à la prochaine rentrée ? Elle me met en colère. L’intention de vouloir intégrer les enfants handicapés dans les classes ordinaires est louable, mais il faut savoir de quels handicaps on parle. C’est évidemment bénéfique pour un enfant handicapé moteur, mais la question se pose différemment pour un enfant confronté à des difficultés d’apprentissage, de raisonnement, qui souffre de troubles cognitifs parfois importants. Et c’est le cas de ces enfants inscrits dans les Clis 1, les plus menacées apparemment. Vous imaginez un enfant affecté par ce type de handicap dans une classe ordinaire, mais ce serait un enfant en souffrance, dont les chances de progresser seraient quasiment nulles, parce c’est un enfant auquel il faut répéter plusieurs fois la même chose dans une même journée, qui, plus que les autres, a besoin de repères stables; Pour ces enfants, les classes d’intégration scolaire représentent donc une chance unique de progresser ? Oui, elles constituent actuellement le lieu techniquement le plus adapté. Nous sommes aujourd’hui en mesure de réaliser des bilans neuropsychologiques très précis, qui permettent de mieux orienter les enfants en fonction de leurs troubles : dyslexie (difficulté d’apprentissage de la lecture), dysphasie (retard important du langage), difficultés de raisonnement, troubles du comportement, etc. En ce qui concerne l’étude du QI (quotient intellectuel), on sait ce que cela va donner lorsqu’il est haut, mais quand il est bas nous n’avons aucune certitude sur la façon dont les choses vont évoluer. Raison de plus pour donner à l’enfant toutes les chances de pouvoir progresser. Les Clis jouent ce rôle. Des enfants souffrent, par exemple, parfois de troubles de la logique tout en ayant une intelligence conservée. Cela, pour leur développement, il faut pouvoir le repérer, puis en tenir compte lors de l’apprentissage scolaire. Justement, l’Éducation nationale vous paraît-elle parée pour accompagner l’intégration des élèves handicapés ? Avec les classes d’intégration scolaire on a un dispositif qui marche bien, qui est plutôt bien adapté à l’accompagnement personnalisé de ces enfants, dont il faut rappeler qu’ils ont souvent connu, antérieurement, une situation d’échec et donc de souffrance dans le milieu scolaire ordinaire. Et là, pour une question de moyens évidemment, on voudrait détruire cet outil ! Les enfants n’ont pas besoin d’enseignants référents, ils ont besoin d’enseignants qui les accompagnent au quotidien. |
militante associative, Paris.
La loi handicap a été votée sans prévoir de calendrier pour les décrets d’application ni de perspectives financières. On assiste aujourd’hui à la fermeture de classes spécialisées au sein de l’éducation nationale, qui visaient à intégrer les enfants en difficulté, notamment les handicapés lourds, pour qui les établissements spécialisés sont déjà insuffisants. Le gouvernement répond aux parents par l’intégration forcée dans le milieu ordinaire sans mettre de moyens supplémentaires. Les postes de rééducateurs sont supprimés et une institutrice se voit obligée d’intégrer les enfants en difficulté, de gérer les autres enfants et de faire également du soutien scolaire. Le tribunal administratif de Lyon a condamné - l’État à verser 36 000 euros aux parents de Brahim, enfant handicapé non scolarisé depuis septembre 2002. Des enfants polyhandicapés non scolarisés en France sont toujours exilés en Belgique, et d’autres restent à leur domicile. La République connaît un déni démocratique : les institutions n’accueillent pas tous les enfants handicapés, et il existe une absence totale de représentation politique.
Martine Lozano,
Rencontre vendredi 3 février 2006 au café Colbert à Brest Des parents de la CLIS madeleine Porquet avec des parents de l’association GRIFFA GRIFFU, des parents de L’ADAPEI, des professionnels secteurs, du médico social, de l’éducation nationale et de deux élus Monsieur Jouis représentant de la ville de Brest, et Patricia Adam, Députée et conseillère générale.
La CLIS Madeleine Porquet est la seule CLIS dans le Finistère a accueillir des enfants de 3 à 6 ans, des éducateurs du SESSAD des papillons blanc permettent d’accompagner le travail . Madame Ménat la Directrice du CAMPS a signalé que certains de ces enfants ont été intégrés précédemment dans l’école de leur quartier, mais comme leur accueil s’est avéré compliqué, Les enfants ont rejoint la CLIS maternelle de Madeleine Porquet.
Cette CLIS est lieu important sur la ville de Brest. C’est un espace de sociabilisation où se côtoient enfants valides et handicapés. Le travail pédagogique établi par l’équipe pédagogique permet aux enfants d’évoluer dans un rythme serein et dans un dispositif adapté à leur problématique.
L’ensemble des participants à cette réunion s’opposent à cette fermeture.
Les parents de La CLIS ont rendez-vous mardi 7 février à 14h30 à l’inspection académique du Finistère.
Lors de cette réunion, Il a été rappelé que rien dans les textes de loi du 11 février 2006 et dans les décrets en application ne parlent de fermeture de CLIS !
Ces décisions sont contraires à la loi !
La CLIS est un DISPOSITIF adapté parmi les autres, extrait de Loi : information sur les clis http://calin.epplug.org/clis.html
.JO n° 304 du 31 décembre 2005 page 20810
texte n° 86
Décrets, arrêtés, circulaires
Textes généraux
Ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche
Décret n° 2005-1752 du 30 décembre 2005 relatif au parcours de formation des élèves présentant un handicap
NOR: MENE0502666D
TITRE Ier
ORGANISATION DE LA SCOLARITÉ DES ÉLÈVES PRÉSENTANT UN HANDICAP
Article 1
Tout enfant ou adolescent présentant un handicap tel que défini à l'article L. 114 susvisé du code de l'action sociale et des familles est inscrit dans une école ou dans l'un des établissements mentionnés au premier alinéa de l'article L. 351-1 du code de l'éducation, conformément à l'article L. 112-1 susvisé du même code. Cette école ou cet établissement constitue son établissement scolaire de référence.
Le parcours de formation de l'élève s'effectue en priorité en milieu scolaire ordinaire, dans son établissement scolaire de référence ou, le cas échéant, dans une autre école ou un autre des établissements scolaires visés au premier alinéa du présent article, où l'élève est inscrit si son projet personnalisé de scolarisation, mentionné à l'article 2 du présent décret, rend nécessaire le recours à un dispositif adapté.
Dans le document de rentrée 2005/2006-02-04 Dans le dossier de rentrée 2005 de l’éducation nationale, signé par les ministres Gilles de Robien et Philipe Bas il est spécifié :
3. Organiser l'inscription et rechercher les solutions adaptées à chaque élève handicapé. 3.1 Faire droit, dès la rentrée 2005, à l'inscription des enfants handicapés dans l'école de leur secteur. Dès à présent, l'inscription d'un enfant handicapé dans l'école de son secteur est de droit. Dans la situation où l'enfant est déjà scolarisé dans une autre école ou un autre établissement scolaire, soit parce que celui-ci s'est avéré plus accessible, soit parce qu'il dispose d'une classe d'intégration scolaire (CLIS) ou d'une unité pédagogique d'intégration (UPI), ses conditions d'inscription dans l'école ou l'établissement scolaire "de référence" seront précisées par les décrets prévus par la loi qui seront publiés dans le courant de l'automne.
Il s’agit malheureusement d’un transfert d’enseignants vers des postes de référents lire l’article 9 et 10
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MENE0502666D
Différentes associations se mobilisent GRIFFA GRIFFU/ ADAPEI Finistère /Association Promouvoir l’enseignement public Lesneven.
Une manifestation est prévue aujourd’hui à Quimper à 15h, des représentants des associations seront présents pour défendre LES CLIS.
Passage à la Radio ce matin des parents de l’école Léon Blum de Quimper. RADIO Breiz IZEL
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