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6 février 2006 1 06 /02 /février /2006 08:11
7 fermetures de CLIS dans le finistère
revue de presse du télégramme
CARHAIX. mercredi 8 février

Deux écoles occupées par les parents d’élèves . Des parents d’élèves ont occupé, hier matin, les locaux des écoles primaires publiques de Pervisien et de la République, à Carhaix. Ils protestent contre le projet de carte scolaire qui prévoit la fermeture d’une classe à Persivien et à la transformation du poste d’enseignant en Classe d’intégration scolaire (Clis) en enseignant coordonnateur à la République. Une délégation, composée de parents et d’élus devait être reçue, hier soir, à l’inspection académique.
« Garder espoir »
Le projet de carte scolaire a été élaboré sur la base d’une baisse d’effectifs de 12 élèves. « Or les inscriptions définitives ne sont pas encore connues. Après une nouvelle inscription lundi, il nous manque aujourd’hui très peu d’élèves » expliquent les parents, qui refusent « de baisser les bras ». « L’espoir fait vivre. On fera tout pour que l’inspecteur d’académie revoie sa copie ». Même son de cloche du côté de l’école de la République, où le poste d’enseignant de la Classe d’intégration scolaire (Clis), doit être transformé en enseignant coordonnateur.
Là aussi, les parents (NDLR. Une trentaine au total) ont occupé les locaux une partie de la matinée, pour demander le maintien de la Clis. Rappelons que cette classe, créée dans les années 80, accueille douze élèves en difficulté et leur permet de suivre une scolarité adaptée à leur rythme. « Dans une classe classique, ces élèves ne bénéficieront plus de cet enseignement adapté et leur scolarité s’en trouvera forcement compromise » dénonce l’APE. Un avis que partage Christian Troadec, qui s’est rendu, hier matin, à successivement à Persivien puis à la République « pour assurer les parents d’élèves du soutien total de la municipalité ».
Manifestation demain à Quimper
Hier soir, une délégation carhaisienne, composée de parents et d’élus, devait être reçue au siège de l’inspection académique à Quimper, où une manifestation est par ailleurs prévue jeudi, jour où la carte scolaire sera dévoilée. * Classe d’intégration scolaire.
QUIMPER Carte scolaire : les parents mobilisés
500 personnes, principalement des parents d’élèves venus en famille, ont défilé samedi après-midi à Quimper, pour protester contre les projets de cartes scolaires avec son lot de fermetures de classes et de suppressions de postes (notre édition de dimanche).

A l’appel de la FCPE, de la FSU, de la Ligue de l’enseignement, de la CFDT, de la CGT, de SUD, des DDEN et de Div Yezh (enseignement du breton à l’école publique), la manifestation a mobilisé essentiellement les parents d’élèves du primaire alors que la carte scolaire dans les écoles doit être arrêtée jeudi.
Suppression des Clis et contrat première embauche
« Cette année, les attaques du gouvernement contre l’Education nationale sont encore plus radicales : fermetures de nombreuses classes locales d’intégration scolaire (Clis), fin de la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans avec la création de l’apprentissage junior, culpabilisation des familles jugées incapables à qui on fera signer un contrat de responsabilité parentale avec menaces sur le versement des allocations familiales, tentatives multiples de mettre des policiers et des juges dans les établissements pour remplacer les adultes encadrants que le gouvernement a fait disparaître, contrat première embauche », a détaillé, lors d’une prise de parole commune, le représentant de la fédération de parents d’élèves.
Huit postes dans le premier degré Groupe scolaire Marc-Bourhis de Trégunc, Coat-Pin de Riec, Léon-Blum à Pont-Aven, l’école des Rivières à Arzano, Yves-Le Manchec à Quimper, école de Tréogat, de Plogoff-Cléden, Paul-Eluard à Douarnenez, Merville de Pont-l’Abbé, école de Baye... Le sud-Finistère a fortement mobilisé pour cette manifestation départementale à Quimper. « Seulement huit postes sont attribués dans le premier degré à la rentrée 2006 dans le Finistère pour 187 élèves estimés en plus. Déjà, l’an dernier, on nous avait annoncé 250 élèves supplémentaires pour 10 postes, il y a eu 700 élèves supplémentaires réellement, cela représente un seul poste pour 72 élèves », a indiqué la FSU. Les syndicats enseignants ont aussi fait part de leurs inquiétudes avec la suppression de sept Clis et sur l’accueil des enfants à partir de deux ans. et sur l’accueil des enfants à partir de deux ans.
Carte scolaire des collèges et lycées
La carte scolaire dans les collèges et les lycées interviendra plus tard dans le calendrier. Syndicats d’enseignants et parents d’élèves ont cependant évoqué la perte de 97 postes pour l’académie dans les collèges dont 31 dans le Finistère. « Il y avait 25,1 élèves par classe à la rentrée 2005, il y en aura 25,7 en 2006 contre 24 élèves il y a dix ans », a précisé la FSU. Les lycées verraient, eux, la perte de 28 postes dans l’académie et de 22 dans les lycées professionnels.

 BREST Les parents d’élèves des quatre moulins à Brest disent non à la fermeture de deux classes

C’est avec étonnement et déception, que les parents des élèves de l’école primaire des Quatre-Moulins ont pris connaissance de la proposition de fermeture de classes. Pour eux, ils ont assez donné, puisque déjà, à la rentrée dernière, deux classes avaient été supprimées.
Pour les parents, si la baisse d’effectifs était réelle ces dernières années, la tendance doit s’inverser, dès la rentrée prochaine, et il faut en tenir compte.
Pas de classes surchargées
Pour la rentrée 2006, au vu des prévisions, si la suppression des deux postes devenait effective, cela entraînerait une moyenne de 26,4 élèves par classe, ce que les parents n’admettent pas. Face à cette situation, que serait la réaction des parents ? Fuite vers le privé ? De plus, avec ces fermetures, que deviendront les 12 élèves de Clis, qui ne recevront plus l’aide à laquelle ils sont en droit de prétendre, d’autant que la plupart d’entre eux ne dépendent pas du périmètre scolaire des Quatre-Moulins ? Rejoindront-ils, en septembre 2006, leur école de rattachement ?
De nombreuses actions
Depuis la connaissance de cette proposition de fermeture de classes, les parents, avec le soutien de la FCPE, se sont mobilisés : un courrier a été transmis à l’inspecteur d’académie du Finistère, avec copie au maire de Brest, rencontre avec Alain Jouis, adjoint délégué à l’enfance scolarisée, pétition en cours qui a recueilli un grand nombre de signatures, mobilisation des parents, samedi matin, à l’école, participation à la manifestation de Quimper, samedi après-midi, avant le rendez-vous avec l’inspecteur, mercredi.

BREST CLis en danger Madeleine Porquet

Finistère
Les parents d'élèves, anciens et nouveaux, de la classe de Clis maternelle de Madeleine-Porquet, à Brest, s'émeuvent de la situation promise par la prochaine carte scolaire. Ils entendent remuer ciel et terre pour maintenir la classe. (Photo S.L.R.)
Handicapés. La classe d’intégration menacée
A Brest, la classe d’intégration scolaire (Clis) maternelle située dans l’école Madeleine-Porquet menace de disparaître à la prochaine rentrée. Un coup de tonnerre pour les parents qui se mobilisent et demandent instamment à l’Education nationale de revoir sa copie pour sauver ce concept unique en Bretagne.
Depuis quinze ans, la classe de Clis maternelle de l’école Madeleine-Porquet fonctionne bien. Gérée pour moitié par l’Education nationale et pour l’autre par les Papillons Blancs, cette entité accueille chaque année huit enfants handicapés, essentiellement touchés par des troubles du comportement, dès leur plus jeune âge. Une aubaine pour les parents qui aiment à rappeler que cette solution leur a sauvé la mise dans des situations parfois bien compliquées. Un cas d’espèce unique en Bretagne.
« Nous savons comment ça va se passer »
Ce sont ces mêmes parents, rejoints dans la soirée de vendredi par la députée PS Patricia Adam, qui se sont réunis en assemblée pour dire leur colère et leur détermination. L’objet de leur courroux est récent. Il y a peu, l’inspecteur d’académie est venu les rencontrer pour leur annoncer que l’expérience de la Clis maternelle était révolue, au nom de la loi du 11 février 2005, qui opte pour l’intégration de tous dans un système classique. « Nous savons comment ça va se passer », se lamente Eric Ropars, fondateur de Grifa-Grifu, l’association de tous les parents dont l’enfant est passé par cette classe d’intégration, « notre petit va se retrouver dans une classe de 25-26 et ira au fond, près du radiateur.
C’est toujours comme ça, depuis longtemps ». Il reproche principalement à l’Education nationale le sabordage de cette classe qui « prend en charge chaque handicap et apporte une réponse à chaque besoin. Seule la Clis maternelle aide les enfants et les parents à développer les projets personnels en fonction de leur évolution, car chaque enfant présente un handicap différent ».
La mixité existe
Au point qu’après cette maternelle, quelques enfants rejoignent parfois une scolarité classique, tandis que d’autres partent vers les Clis primaires ou bien encore les instituts médico-éducatifs (IME). Et les parents de rappeler : « La mixité entre enfants valides et enfants handicapés se fait chaque jour lors des récréations ou des ateliers communs avec des classes classiques. C’est un milieu simple, ordinaire mais meilleur que ce qui va être proposé ». Déterminés à remuer ciel et terre pour sauver le concept de cette classe, les parents entendent saisir chaque aide possible pour qu’à la rentrée prochaine, cette classe un peu spéciale continue de vivre à Brest.
Steven Le Roy

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Published by télégramme - dans CLIS
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