C'est la première anniversaire de la loi du 11 février 2005
dans le télégramme de Brest
finistère p 10" Michel brault a abandonné son projet de transformation des postes des secrétaires de CCPE et des Clis."
le collectif des personnes handicapés rencontre l'inspecteur d'académie.
"le collectif des associations doit rencontrer l'inspecteur d'académie du finistère, lundi à 17h, afin d'évoquer la question des classes d'intégration scolaire (clis). les familles qui souhaitent témoigner ou avoir des informations sur le sujet peuvent contacter le collectif au 02 98 55 51 43'
Un lecteur du Télégramme,Gérard cambra, de Brest père d'un enfant handicapé qui a bénéficié du système des clis ( classe d'intégration scolaire) réagit au nom d'un groupe de parents à la volonté du gouvernement de supprimer ces classes qui ont rendu et continuent à rendre tant de services à des enfants défavorisés
"Nous sommes un groupe de parents dont les enfants ont, pour divers troubles physiques ou psychiques, suivi un parcours en CLIS. Au cours de leurs années de CLIS, nous avons vu ces enfants recroquevillés, angoissés ou absents s’ouvrir peu à peu au monde, goûter au contact des enfants « normaux », prendre conscience de leur propre corps, de leur propre existence, de leurs capacités, avec l’aide d’enseignants spécialisés et d’éducateurs parmi lesquels nous avons rencontré des professionnels dont le dévouement et le talent font honneur aux traditions de l’école républicaine.
Dans ces petites structures, ils ont pu trouver le calme intérieur et le contact extérieur indispensable pour qu’ils puissent se développer à leur rythme, selon leurs possibilités et devenir des écoliers comme les autres. Sans les CLIS , cela n’aurait jamais été possible et nos enfants n’auraient connu que les structures hospitalières.
L’exigence de résultat scolaire augmente sans cesse, cela correspond à l’évolution générale d’une société qui exige de ses membres des performances toujours plus grandes. Cela a pour conséquence de rejeter hors du circuit scolaire de plus en plus d’enfants à « capacité insuffisante ».
Les CLIS ont permis à ces enfants d’avoir une deuxième chance. En les supprimant, vous condamnez ces enfants à une errance stérile dans un système scolaire élitiste qui ne voudra jamais d’eux . Et ce ne sont pas ces usines à gaz appelées « maisons du handicap » qui y changeront quoi que ce soit.
Messieurs les politiques, nous sentons parfaitement que cette décision est guidée uniquement par une logique financière , mais comprenez bien ceci : vous soupirez devant des chiffres, nous, nous pleurons devant des drames. Ne supprimez pas les CLIS . Ne tuez pas l’espoir"






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