AURELIEN

l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance

il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.

Présentation

AGENDA

 Manifestations dans le Finistère

 


Commission "école handicap"

l’ADAPEI du finistère pour tous les parents 
en intégration ordinaire ( CLIS/ UPI/ intégration scolaire 

 avec ou sans AVS).
Le 15 mai
2008 à 20h30

permanence de 19h30 à 20h30 à Brest 
8 rue brizeux

Commission autisme ADAPEI
préparation de rencontre

 cafés rencontres

dates des cafés rencontres en préparation
Brest mac guigans
Landerneau réveil matin
Carhaix Mod all


présentation du livret 
mon enfant est différent de l'UNAPEI
à Landerneau salle Municipale
Lundi 4 Mai 2008 20H30 
commission jeunes parents
d'enfants différents à Landerneau


Projection du film de Sandrine Bonnaire
"Elle s'appelle SABINE"
aux Studios du Chapeau Rouge à QUIMPER

LE VENDREDI 25 AVRIL 2008   à    20H30

suivie d'un débat avec la présence
de M. Joseph Desbrosse,
créateur et ancien directeur du lieu de vie
 où se trouve la soeur de S. Bonnaire

ORGANISATION : GROS PLAN
ET AUTISME CORNOUAILLE

   BREST
La Sentinelle programme, aux Studios
( rue Jean Jaurès, anciennement les clubs
à Brest, "Elle s'appelle Sabine"
de Sandrine Bonnaire les:
 jeudi 8 mai à 20h
 vendredi 9 mai à 18h
 dimanche 11 mai à 18h
 lundi 12 mai à 22h


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« Le niveau civilisation peut-être mesuré selon le degré de protection qu’une société offre a ses citoyens les plus vulnérables »    Milan Kundera

Lors du Congrès autisme France en 2007 Théo Peeters a soulevé lors de son intervention l’errance des familles faces aux différentes méthodes autour de l’autisme il a signalé l’importance de connaître la culture autiste, d’avoir une bonne compréhension de l’autisme avant de s’engager dans des méthodes parfois exclusives. 

 THéo PEETERS neurolinguiste, fondateur de l’Opleidingscentrum Autisme
http://autisme.france.free.fr/images/congres/docs%202006/compte%20rendu%20congres%20AF%2009%2012%2006.pdf

je voulais compléter mes notes de  l'article du 14 décembre 2006 ;http://lebihan.over-blog.com/article-4900082.html

« Penser l’autisme comme une Culture différente et bâtir des ponts entres les deux cultures »

.....

« Le monde du diagnostic d’autiste augmente mais le monde des  professionnels sont-ils tous bien formés ? 

Malheureusement une augmentation  d’improvisation se met en place avec des méthodes supermarchés.

Le commerce de l’autisme  est de plus en plus grand on promet des miracles,  le marché du désespoir s’installe sur internet, avec la guerre entre les différentes méthodes, en mettant des poids éducatifs sur les parents

Des méthodes exclusives qui ne permettent pas de voir d’autres professionnels et après deux ans de cette méthode,  les parents en changent  pour aller vers d'autres méthodes et ont dépensé des sommes conséquentes.

 On dit que tout le monde à le choix libre, Mais donner le choix libre aux personnes non informées c’est donner non insistance aux personnes en danger. 

 Il faut rappeler que beaucoup de méthode ont des points commun entres les différents méthodes et qu’il est important de partir de l’enfant

 

- Evaluer l’enfant

- Avoir des objectifs éducatifs

- Développer des stratégies éducatives et développées

' - la communication et la compréhension sociale"

Parent d'un enfant autistes Je rejoindrais Théo Peeters il me semble important d’avoir une base éthique sur la prise en charge de l'autisme , d’être vigilant et d’être prudent en évitant des méthodes qui isolent et qui endettent des familles.

  - à lire la lettre ouverte aux parents sur le site ASPERANSA des associations de terrain et des professionnels du Finistère. 
Rappel extrait du livre de théo Peeters

l'Autisme, de la compréhension à l'intervention.

première édition 1996

"je pense que les spécialistes et les parents auraient besoin d'une "philosophie de travail":un paradigme qui établirait un lien entre la théorie et la pratique.

Le pire qui pourrait nous arriver, c'est que l'on atterrisse dans une espèce de grande surface de l'autisme où toutes les approches seraient mélangées et où il y aurait un emplacement pour chacunes d'elles."

préface de Bernadette Rogé:

"bien sûr l'approche éducative peut connaître des dérives. Elles sont généralement le fait de personnes peu formées, qui tentent de mettre en pratique quelques principes de base rapidement acquis, non approfondis, et non intégrés à une réflexion personnelle.L'éducation d'un enfant autiste n'est pas constituée de séquences d'activités produites de manière itérative, sans but défini et à des fin occupationnelles."

Sujet : l’autisme – débat sur la prise en charge de l’autisme.

 

Diffusé le 11 septembre 2007 à 14h30 sur France 5.

 

Retranscription libre des débats par Daniel Meunier

 

On constate une divergence des spécialistes sur les méthodes de prise en charge de l’autisme. Qu’en est-il ?

 

Deux invités, pédopsychiatres.

 

Catherine Barthélémy du CHU de Tours

Professeur Claude Bursztein du CHU de Strasbourg

 

L’autisme touche près de 100 000 personnes en France, tout le monde s’accorde pour dire qu’une prise en charge précoce et intensive est la seule manière de faire évoluer un enfant vers plus d’autonomie.

 

De la précocité du dépistage dépend l’efficacité de la prise en charge.

 

Il faut obtenir un diagnostic  le plus vite possible.

 

Il n’y aurait pas de méthode unique de prise en charge et pas de recommandations officielles.

 

Un rapport qui date de juin 2007 recense toutes les méthodes de prise en charge. On en dénombre une cinquantaine.

 

Q : Comment s’y prend-on aujourd’hui pour faire une prise en charge ?

 

Ca.Ba. : Aujourd’hui on se fonde sur une très bonne observation de l’enfant afin de le faire bénéficier au mieux de ce qui est disponible dans sa région. On adapte la stratégie qui va lui être proposé en terme de soin, d’éducation et de prise en charge. L’autisme est d’abord un trouble de la communication qui va empêcher le développement de la personne. Le langage est utilisé de façon mécanique et il abouti à une inadaptation sociale qui peut-être plus ou moins sévère. Certains enfants sont complètement isolés dans leur monde, d’autres ont une maladresse sociale, ces enfants préfèrent rester seuls, jouer seuls et ont un contact quasi normal mais assez court et bizarre.

 

Vers quel âge apparaissent les premiers signes ?

 

Cl. Bu. : difficile de répondre simplement. Certains signes peuvent se révéler très tôt (dès la 1ère année), chez d’autres ce sera plus tard (deux, trois ans voire plus tard), cela dépend du degré de sévérité de l’autisme, et cela dépend aussi du niveau de déficit mental qui complique encore le tableau, ce qui fait que le tableau ne sera complet probablement que plus tard.

 

L’autisme est-il génétique ?

 

Il y a de forts indices pour penser que les facteurs génétiques jouent un rôle important. Il faut dire tout de suite que la plupart des gens ne pensent pas qu’il s’agisse d’une maladie unique mais plutôt d’un syndrome qui peut relever de facteurs multiples. D’ailleurs on connaît plusieurs maladies génétiques bien reconnu (chromosomique ou liées à d’autres déficits génétiques) qui peuvent entraîner des troubles autistiques sans avoir de rapport entre elles.

 

(…)

 

Ca. Ba. : Si on s’en tient aux critères diagnostics internationaux, le diagnostic d’autisme ne peut être posé avant l’âge de trois ans car c’est à cet âge que les signes sont complets. L’appréciation qu’on peut en faire peut varier en fonction de l’âge de l’enfant ou de l’intensité des signes.

 

(…)

 

Le tableau d’évolution de l’autisme ne doit ni être enjolivé ni être dramatisé, les possibilités d’évolutions sont largement ouvertes… L’autisme reste une pathologie au long cours et souvent de toute la vie, mais quand on voit un enfant très jeune, les parents nous demandent souvent mais qu’est ce qui va se passer ? Malheureusement, on ne peut pas répondre. La seule manière en l’état actuel des choses, c’est de faire un état des lieux à la fois de ses symptômes mais aussi de ses acquisitions et puis le mettre dans un système de prise en charge qui sera revu au bout de 18 mois à 2 ans et c’est de la manière dont la pente évolutive va se faire qu’on pourra commencer à extrapoler.

 

Ca. Ba. : Etude de Catherine Lord sur l’évolution des enfants avec autisme qui montre que vraiment à partir du moment où on repère qu’un enfant a un risque d’autisme, c’est à dire autour de deux ans, l’évolution entre deux et cinq ans est majeure, c’est à dire que ceux qui s’en sortent, qui développent le langage, ont bénéficié du diagnostic précoce et de la prise en charge précoce.

 

Q : Un autiste est-il conscient de son handicap ?

 

Ca. Ba. : Chez les jeunes enfants, la différence avec les camarades n’est pas perçue. Au moment de l’âge de l’école primaire, la perception de la différence chez les enfants qui ont une bonne intelligence, qui comprennent qu’ils ne sont pas inclus dans les jeux,  qu’ils ne peuvent pas avoir de camarades, qu’ils ont des difficultés à apprendre à la même vitesse, à écrire à la même vitesse que les autres, perçoivent la différence et elle est source de souffrance.

 

Cl. Bu. : il faut dire que chez les adolescents, et notamment chez ceux qui ont eu la chance d’avoir une forme d’autisme relativement peu sévère, qui ont acquis le langage, qui ont pu bénéficier d’une scolarisation, c’est souvent un facteur de souffrance très important et qu nécessite un abord thérapeutique tout à fait particulier.

 

Q : Qu’est ce que la méthode ABA ? Et pourquoi n’est pas reconnue en France ? (méthode comportementaliste qui nous vient des Etats Unis).

 

 

[ Diffusion d’un reportage sur l’IME des petites Victoires ]

 

Daniel (Le père d’Antoine) : Antoine a beaucoup changé, c’est à dire que la prise en charge a agi sur son comportement et sur ses facultés intellectuelles. Il a cessé de sauter sur son lit pendant des heures, il ne fait plus de colère, il ne tape presque plus, il a des activités variés, il lit, il dessine, il écrit, il a des activités assez variées. Et au niveau des interactions avec les autres, il est beaucoup plus actif.

 

Une éducatrice : on les reçoit ici comme dans une école de 9h à 16h, on leur apprend énormément de choses, finalement toutes les choses de la vie quotidienne qui vont les aider à être les moins exclus possibles de la société et on va essayer de les rendre les plus autonomes possibles, sachant que c’est difficile, que les apprentissages vont mettre beaucoup de temps à se mettre en place. C’est un travail très éducatif qu’on va faire avec les jeunes, on va séquencer le travail, on va travailler par petites tâches et pas d’un bloc. Le travail qu’on va faire est très répétitif surtout celui fait par les éducateurs. Nous sommes comportementalistes c’est à dire qu’on travaille sur les conduites des jeunes, sur les comportements qui sont problématiques qu’on va essayer de faire diminuer. Plutôt que de se lever, on va lui apprendre à rester assis, mais on ne va pas lui apprendre à rester assis sans rien lui proposer, parce que ça sera trop difficile. Justement on va lui apprendre à lire, à écrire, à compter.

 

On a des moments à l’extérieur, au CAT, là où les enfants mangent, ou bien dans les magasins où ils apprennent à faire les courses, et ça participe aussi à leur vie future et à essayer de leur apprendre à avoir des comportements corrects.

 

 

Qu’est ce que vous en pensez professeur Barthélémy ?

 

Ca. Ba. : C’est une méthode qui s’intéresse au développement de comportements nouveaux et qui décrit très bien les contextes, les progressions dans les acquisitions et les moyens de motiver l’enfant pour développer ces acquisitions selon des grilles de progression. C’est l’analyse appliqué du comportement. Ce qui signifie qu’on découpe les comportements, qu’une action comprend un enchaînement de petites séquences. Tout cela est très bien décrit, l’enfant doit être dans un endroit où il est seul à seul avec une personne qui le connaît bien qui l’aide à se concentrer et qui l’aide à s’asseoir, qui l’aide à comprendre qu’elles vont être les différents objectifs poursuivis et puis là aussi, on s’attache, non pas au vécu ni au domaine de l’angoisse et de l’affectivité, mais on décrypte très bien ces techniques pour apprendre des choses nouvelles à l’enfant. Alors, ça s’attache à la vie quotidienne, au travail scolaire et à certaines compétences sociales.

 

Q : Cette technique suscite un certain engouement mais elle aussi décriée par beaucoup de pédopsychiatres.

 

Ca. Ba. : Oui, probablement parce qu’elle est mal comprise et elle est extraite d’un contexte. On ne peut pas résumer la prise en charge d’un enfant avec autisme à un abord qui soit uniquement comportemental. Il est très important de développer ces techniques pour l’aider à apprendre et être avec les autres à connaître le monde qui l’entoure, mais cela ne suffit pas.

 

Cl. Bu. : Je manque d’expérience sur cette méthode pour avoir un avis, et c’est bien là le problème. Vous avez cité tout à l’heure un rapport qui a été fait par le docteur Amaria Baghdadli à Montpellier et qui a recensé une quarantaine de méthode proposé dans le monde à partir d’une vaste étude de la littérature. Ce travail est une première étape nécessaire et importante ce que nous sommes en train de faire, c’est à dire de nous documenter, d’essayer de nous faire une idée. Pour les parents, c’est important, ça l’est aussi pour les professionnels de qu’est ce qui peut aider le mieux l’enfant autiste aujourd’hui. Il y a deux perspectives dans les débats entre professionnels, il y a ceux qui considèrent l’enfant autiste dans ses handicaps et il est indéniable qu’il en a, surtout à partir d’un certain âge et d’essayer de corriger ses handicaps et de lui apporter des apprentissages, des compensations. Il y a différentes approches, la méthode ABA en est une. Il y a d’ailleurs plusieurs façon d’appliquer cette méthode. On vient de le voir dans l’IME des petites victoires, incluse dans un ensemble, il y a d’autres formes qui se font à domicile.

 

Q : Comment les parents font-ils pour s’y retrouver ? Que pensez vous de la méthode TEACCH ?

 

Cl. Bu. : C’est justement le rôle des centres de ressources sur l’autisme que de répondre à ce type de question, en rassemblant une documentation qu’ils mettent à disposition. Et les professionnels qui reçoivent les parents, les éclairent sur les différentes méthodes et sur leur disponibilité dans la région. Il serait souhaitable que les parents puissent être éclairés et avoir un choix très large dans chaque région. Ce n’est pas tout à fait exact de dire que la méthode ABA n’est pas reconnue, simplement, elle est peu pratiquée. Aucune méthode n’est particulièrement reconnue ou non reconnue en France actuellement.

 

Q : Quand on reçoit le diagnostic  d’autisme pour son enfant, c’est déjà un coup de massue. Déjà il faut apprendre la maladie, les symptômes, comment on va faire une prise en charge et en plus on se retrouve avec plus de quarante méthodes thérapeutiques différentes – et des centaines de livres – il est probable qu’il y ait des charlatans dans ce domaine car les parents sont tellement désespérés qu’ils sont très sensibles et vulnérables, donc c’est compliqué.

 

Cl. Bu. : Nous essayons de faire en sorte qu’ils puissent rencontrer un médecin et des professionnels qui aient une connaissance suffisante des méthodes dans ces centres de ressources pour l’autisme de ce qui est disponible dans la région et qui essaient de mettre sur pied avec eux ce qui peut être le mieux pour leur enfant à un âge donné. Une part de ce bilan c’est aussi de se demander ce qui est bon pour quel enfant et à quel moment.
A VOIr rapidement

 Fance 5 Allo Docteur

diffusion  Le 11/09/2007 
le compte rendu écrit a été édité le dimanche 16 septembre 2007

 

Autisme quelle prise en charge ?

 Docteur-Barhélémy

 Docteur Claude Burztein

 

http://www.france5.fr/allo-docteurs/index-fr.php?page=accueil#
 Qu'est-ce que l'UNAÏSSE ?
L'UNAÏSSE est une association nationale créée par des Auxiliaires de Vie Scolaire de plusieurs régions de France en vue de mettre en place une réflexion et des actions concrètes pour la reconnaissance de leurs missions d'accompagnement scolaire d'élèves en situation de handicap en milieu ordinaire en tant que véritable métier.
¨ Que signifie le sigle UNAÏSSE ?
Il signifie :Union Nationale pour l'Avenir de l'Inclusion Scolaire, Sociale et Educative - pour la création d'un métier d'accompagnant scolaire
Explications : - Union Nationale, car c'est une Association Nationale constituée de personnes de toutes les régions de France.
                       - L'Avenir de l'Inclusion Scolaire et Sociale des élèves en situation de handicap, pour    être de qualité, doit passer par des dispositifs pérennisés et une professionnalisation de l'accompagnement scolaire qui feront cesser le turn-over des accompagnants, dommageable pour les élèves et la réussite du processus du droit commun à l'école pour tous, prévu par la loi du 2 février 2005. Le terme d'accompagnants est un terme général permettant d'englober toutes les personnes effectuant les mêmes missions d'accompagnement auprès des élèves en situation de handicap quel que soit le contrat sous lequel elles ont été recrutées (Assistant d'éducation, CAE, CAV) et quelle que soit l'appellation qui leur est donnée (AVS, EVS, ASEH…).
                      - « Inclusion » est le terme européen adopté aujourd'hui remplaçant le terme Intégration. L'inclusion signifie que le handicap provient de la situation environnementale de la personne et quec'est autant à l'environnement de s'adapter à la personne que l'inverse. La personne est comprise dans sa globalité, dans ses potentialités et n'a plus seulement à être « rééduquée » pour se conformer à la norme environnementale, mais c'est à l'environnement de mettre en place des outils, des moyens pour que ses potentialités puissent se développer dans l'espace social commun, fréquenté par tout un chacun.
« Scolaire » parce que c'est à l'école que tout commence et que le regard sur la différence s'éduque d'abord dans cet espace social ouvert à tous et parce que, bien sur, c'est notre lieu d'intervention privilégié. Et « Educative » car le handicap est une question d'éducation impliquant un travail d'équipe réunissant tous les acteurs, toute la communauté éducative autour de la personne concernée (famille, services spécialisés, école…).
 
© Quels sont les buts de l'UNAÏSSE ?
L'association a pour but principal la reconnaissance d'un nouveau métier : celui d'accompagnant scolaire des élèves en situation de handicap en milieu ordinaire. Il entre tout à fait dans ce que prévoit la loi de février 2005 relative à l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées au volet « citoyenneté et participation à la vie sociale » à savoir :
« la présentation dans un délai de un an par le gouvernement d'un plan des métiers qui aura pour ambition de favoriser la complémentarité des interventions médicales, sociales, scolaires au bénéfice des personnes handicapées » (article 79 )
L'association se dote ainsi de moyens afin de mener des actions et de rencontrer les décideurs concernés, pour mener une réflexion commune issue du terrain en lien avec les associations de familles d'enfants en situation de handicap, ainsi qu'en partenariat avec les professionnels du secteur médico-social et de l'Education Nationale.
Elle a aussi pour but de rassembler tous ceux qui exercent cette mission et désirent poursuivre dans cette voie.
ª Pourquoi adhérer ?
Les moyens d'actions de l'association se trouvent dans les cotisations de ses adhérents. La cotisation annuelle s'élève à un montant de 15 euros minimum.
§Qui peut adhérer ?
Tout le monde peut adhérer et devenir membre actif de l'association : accompagnants, enseignants, parents, personnes concernées à partir de seize ans, professionnels de soins ou autre, individuellementou en groupes constitués.
 ¨Comment adhérer ?
En envoyant son règlement à l'adresse suivante :
UNAÏSSE       Résidence Parc ST Jaumes Bât Bleuets
49 rue du Fbg St Jaumes     34000 MONTPELLIER                    Adresse courriel unaisse@free.fr
© Comment fonctionne l'association ?
Elle fonctionne sur un mode collégial ce qui signifie que ce ne sont pas seulement la présidente, le secrétaire ou la trésorière qui « décident » mais que toute décision est prise de manière concertée par l'ensemble des membres du Conseil d'Administration. Elle fonctionne par le biais du forum de l'UNAÏSSE ainsi que du site dont l'adresse est :http://unaisse.free.fr/
 
Comment contacter ses membres, participer et être au courant des actions ?
L'adhésion vous permettra de participer à la vie de l'UNAÏSSE au moyen du forum où la partie « adhérents » vous sera accessible. Nous vous y attendons très vite, car les frontières des possibles ne sont pas figées et la participation de chacun permet de les déplacer : ensemble nous pouvons faire bouger les choses.
 
Les membres de l'UNAÏSSE
Christophe (16), Guillaume (44), Justine (35), Marie-Christine (43),
Mimi (IDF), Mona (34), Nicole (43), Peggy (34), Renée (31),
Séverine (35), Stéphane (16)

NOUVELOBS.COM | 06.09.2007 | 09:29
 
 
 
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32299309@7-37,0.html

3- Encore près de 10 000 élèves handicapés sans école
AGNÈS LECLAIR.
Publié le 06 septembre 2007
 
 
Delort/Le Figaro.
  Le gouvernement met les bouchées doubles pour honorer l'engagement de Nicolas Sarkozy de trouver une solution pour chacun.
 
« UNE PRIORITÉ absolue ». Après les espoirs suscités par les déclarations de Nicolas Sarkozy sur le droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, le gouvernement était attendu au tournant en cette rentrée. Tout en reconnaissant que 8 000 à 10 000 handicapés pourraient ne pas être scolarisés cette année, le ministre du Travail, Xavier Bertrand, le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, et Valérie Létard, secrétaire d'État chargée de la Solidarité ont annoncé plusieurs mesures pour préparer un début d'année scolaire sereine.
 
Afin de répondre aux parents d'enfants handicapés sans solution éducative, une plate-forme téléphonique d'aide personnalisée (*) a été mise en place le 27 août. Elle serait assaillie par plusieurs centaines d'appels quotidiens, selon l'Association des paralysés de France (APF). « Le gouvernement prend ainsi toute la mesure du parcours du combattant des parents, estime Jean-Marie Barbier, président de l'association. De notre côté, nous comptons également une centaine d'appels par jour sur notre plate-forme téléphonique. Trois fois plus que l'année dernière. » Si les attentes sont plus fortes et les demandes plus nombreuses, la situation progresse incontestablement depuis la loi sur le handicap du 11 février 2005.
 
2 700 auxiliaires en recrutement
 
En cette rentrée, 160 000 enfants en situation de handicap seraient scolarisés à l'école ordinaire et 135 000 dans des établissements spécialisés, selon le secrétariat d'État à la Solidarité. Au mieux, ils seront 10 000 de plus que l'année dernière à être scolarisés. Afin de les encadrer, 2 700 auxiliaires de vie scolaire (AVS) sont en cours de recrutement et 200 unités pédagogiques d'intégration (UPI) supplémentaires s'ajoutant aux 1 119 actuelles ont d'ores et déjà été installées. Pour marquer le coup, Valérie Létard a inauguré une de ces nouvelles UPI au collège Schaffner, dans le Nord-Pas-de-Calais. Elle en a profité pour répondre à une des principales inquiétudes des associations de personnes handicapées : la formation insuffisante des AVS, pilier de l'intégration des enfants à l'école. La secrétaire d'État a annoncé la mise en place d'un groupe de travail chargé de plancher sur l'amélioration de leur formation et la présentation, d'ici à la fin 2007, d'un plan sur les métiers du handicap.

lnext  Le combat de Jean-Charles pour être "l'égal des autres"
 


4 -Peu d'ouverture de poste dans le fonction public pour les travailleurs handicapés.


Handicap - 06/09/2007
Le Fonds d'insertion des handicapés dans la Fonction publique en crise

Le Fonds d'insertion des personnes handicapées dans la Fonction publique (FIPHFP), crée en juin 2006, est en crise, dans l'attente de la nomination d'une nouvelle équipe de direction, a-t-on appris le 5 septembre de sources concordantes.
Le FIPHFP encaisse les cotisations des organismes publics de plus de 20 salariés qui ne respectent pas l'obligation de réserver 6% de leurs postes à des travailleurs handicapés, définie par la loi de janvier 2006. Ces contributions devraient servir à aider les handicapés à entrer dans la Fonction publique, financer des aménagements de postes de travail, ou rémunérer des assistants pour maintenir en poste un handicapé.
Le ministère du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique a confirmé le 5 septembre des informations de source syndicale, expliquant que, plus d'un an après l'installation du FIPHFP, ce dernier "n'avait pas produit les résultats attendus" et que "la gouvernance du fonds était en crise".
Après la démission du directeur de l'établissement en juin, il a été mis fin en juillet aux fonctions de la présidente du Comité national du FIPHFP, Martine Faucher.
"Les sommes importantes qui ont été collectées n'ont pas permis de répondre aux besoins définis par la loi. Au 31 juillet 2007, le fonds n'avait redistribué que 150.000 euros d'aides alors que les disponibilités dépassaient 70 millions d'euros et devraient atteindre en fin d'année quelque 150 millions", explique le ministère.
Il confirme également qu'"une pause est programmée en 2008 dans le prélèvement des cotisations (...) afin que la nouvelle gouvernance puisse se doter d'une nouvelle stratégie et de moyens d'intervention efficaces afin d'atteindre le taux de 6% de travailleurs handicapés". 

Le ministère constate cependant une première amélioration, en raison selon lui des premières mesures de redressement, avec près de 500.000 euros d'aides distribués à la fin août.
Selon un communiqué des syndicats CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, CFTC, et CGC, publié le 5 septembre, "les travaux du Fonds sont actuellement suspendus alors que plusieurs actions importantes étaient en cours d'élaboration pour aider au recrutement et au maintien dans l'emploi des personnes handicapées".
"On n'a plus de présidente, plus de directeur, plus d'équipe et plus de recettes", a résumé Anne Baltazar (FO), membre du Comité national du FIPHFP.
En 2006, l'Etat n'employait que 3,59% de personnes handicapées, les collectivités territoriales 3,47% et la fonction publique hospitalière 3,57%.

Dans le télégramme de Brest

École. Une rentrée sans mauvaise note !

De Brest, où il accompagnait les élus locaux pour la traditionnelle tournée des classes, l’inspecteur d’académie Michel Braud s’est déclaré plutôt satisfait de la rentrée dans les écoles élémentaires et primaires du Finistère. Il en a également profité pour revenir sur le rôle de l’école en cette rentrée 2007. ...
À Brest, la seule classe d’intégration maternelle du département (Clis) a été fermée. Pensez-vous avoir pallié ce manque pour les familles ? Le vrai sujet est, avant tout, de permettre aux enfants de disposer d’un plan personnalisé qui réponde à leurs besoins. Le reste est secondaire, et je peux dire qu’aujourd’hui, les six enfants concernés sont tous rentrés à l’école avec les aides nécessaires. 

Combien d' enfants n'ont pas pris le chemin de l'école? 
Comme le petit Aodren, comme Amélie , fabio et pleins d'autres
Suite de l'article
Élèves handicapés. Près de 1.700 élèves sont suivis par des enseignants référents. Ils sont près de 265 à nécessiter un accompagnement par des auxiliaires de vie. 67 emplois d’auxiliaire de vie scolaire sont déjà implantés, on en dénombrera 90 à la rentrée, une fois le recrutement effectué. « C’est une tâche difficile, mais nous comptons sur la compréhension des familles avec qui nous sommes en lien permanent. Il va falloir un bon mois pour stabiliser les choses », a indiqué Michel Brault. 

en effet !

"Le centre d'action médico sociale de l'hopital de Quimper, qui suit Aodren, a déposé une dizaine d'autres demandes pour une assistante de vie scolaire. La plupart ont obtenu une réponse favorable mais à ce jour, aucun personnel n'a été dépeché dans ces écoles par l'éducation nationale."

 
Voilà "tout se passe bien" on compte sur la compréhension des familles d'enfants handicapés pour garder leurs enfants à la maison  le temps d'avoir un accompagnement. 
nos enfants ont le droit à une rentrée comme les autres!

A Laz (Finistère), un enfant privé de rentrée
- Aodren, handicapé, privé de rentrée scolaire? -
Faute d'assistante de vie scolaire...

A 5 ans et demi, Aodren n'a pas pu faire sa rentrée comme tous les copains de son âge. L'école maternelle de Laz ou il était scolarisé l'an dernier est pourtant prête à l'accueillir en grande section.... à condition que l'éducation nationale dépêche sur place une assistante de vie scolaire, 

film sur France trois http://ouest.france3.fr/dossiers/24125158-fr.php

 A lire dans le télégramme, la rentrée en maternelle pour Mathis sera sans AVS - AUxillaire de Vie scolaire , les parents font un recour tribunal 

- Article du télégramme Samedi 1 septembre 2007 http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/regions/bretagne/handicap-et-scolarite-leur-parcours-du-combattant-20070901-1509346_1027028.php


Pour les enseignants et les parents le guide de la rentrée scolaire des enfants porteur d'un handicap du SNUIPP
http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/guide_handi_scol.pdf


- Bilan de la loi du 11 février 2005 et de la mise en place des Maisons Départementales des Personnes Handicapées http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/cgi-bin/brp/telestats.cgi?brp_ref=074000523&brp_file=0000.pdf

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