AURELIEN

l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance

il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.

Présentation

AGENDA

 Manifestations dans le Finistère

 


Commission "école handicap"

l’ADAPEI du finistère pour tous les parents 
en intégration ordinaire ( CLIS/ UPI/ intégration scolaire 

 avec ou sans AVS).
Le 15 mai
2008 à 20h30

permanence de 19h30 à 20h30 à Brest 
8 rue brizeux

Commission autisme ADAPEI
préparation de rencontre

 cafés rencontres

dates des cafés rencontres en préparation
Brest mac guigans
Landerneau réveil matin
Carhaix Mod all


présentation du livret 
mon enfant est différent de l'UNAPEI
à Landerneau salle Municipale
Lundi 4 Mai 2008 20H30 
commission jeunes parents
d'enfants différents à Landerneau


Projection du film de Sandrine Bonnaire
"Elle s'appelle SABINE"
aux Studios du Chapeau Rouge à QUIMPER

LE VENDREDI 25 AVRIL 2008   à    20H30

suivie d'un débat avec la présence
de M. Joseph Desbrosse,
créateur et ancien directeur du lieu de vie
 où se trouve la soeur de S. Bonnaire

ORGANISATION : GROS PLAN
ET AUTISME CORNOUAILLE

   BREST
La Sentinelle programme, aux Studios
( rue Jean Jaurès, anciennement les clubs
à Brest, "Elle s'appelle Sabine"
de Sandrine Bonnaire les:
 jeudi 8 mai à 20h
 vendredi 9 mai à 18h
 dimanche 11 mai à 18h
 lundi 12 mai à 22h


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Ce matin Suite à  la lecture de l'article du Monde
Annonce de fermeture de postes dans l’éducation nationale par Xavier Darcos
 
Il me semble important que nous parents d'enfants handicapés réagissions à cette annonce de fermeture de postes d'enseignants d'un coté lorsque l'on parle d'handicap on fait de belles promesses Xavier Darcos  19 juin 2007 «Tout le monde sera intégré», a-t-il ajouté, précisant qu'il faudrait «réunir des dispositifs divers» afin d'assurer le financement de cet engagement
Et de l'autre on réduit le nombre d'enseignants dans les écoles augmentant les effectifs de classe et limitant les possibilités de scolarisation des enfants handicapés.
 
Quel projet de scolarisationpour nos enfants handicapés !
 
L'accueil de qualité pour nos enfants est primordiale, on peut regretter que déjà certains personnels qui accompagnent nos enfants à l'école ne sont pas qualifiés, formés et avec des contrats précaires ( ASEH, EVS).
Mais si les effectifs de classe augmentent, il sera difficile de trouver des conditions acceptables pour la scolarisation de nos enfants handicapés.
 
Il y a quelques années certains départements, (source d'une enseignante ) lorsqu'une école accueillait un enfant handicapé, on diminuait l'effectif de la classe, on se souciait alors de la qualité d'accueil, de la singularité de cet enfant.
La politique de la scolarisation des enfants handicapés doit être portée dans ce sens, en tenant comptes des différences et des compensations à apporter.
Les syndicats d'enseignants dans leurs revendications prennent en compte la problématique du  handicap  dans l'intérêt de l'élève et pour un réussite éducative pour tous.
Il est bien de constater que la problématique du handicap commence à être intégrée progressivement dans tous les secteurs.
 
 
 le monde
Tollé des syndicats après l'annonce de 10 000 suppressions de postes à l'éducation
 
L'UNSA-Education a vilipendé "la dégradation brutale et programmée de l'emploi public" et "ce pilotage par la seule approche budgétaire". "Ce ne sont donc pas les exigences d'un service public de qualité, au service de la réussite de tous les élèves qui priment, mais bien la seule obsession comptable", a estimé la deuxième fédération du monde éducatif. ...
L'annonce de M. Darcos est "ahurissante et inacceptable", a jugé Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp, le principal syndicat de l'enseignement primaire. "Une telle mesure, si elle était confirmée, poursuivrait la remise en cause de la scolarisation des élèves en maternelle, alourdirait les effectifs par classe, rendrait encore plus difficile la scolarisation des enfants en situation de handicap, et hypothèquerait toute possibilité d'amélioration et de transformation de l'école", assure M. Moindrot, dans un communiqué. "

Bretagne

 

 

Lila - dont la maladie a été diagnostiquée il y a seulement trois ans - et Jérémy ont réussi à surmonter leur handicap pour se construire une vie ordinaire, la première comme documentaliste et le second comme salarié chez un serriste. (Photo V.L.)

Autisme. La vie ordinaire de Lila et Jérémy

 

Lila a 24 ans, un mastère pro en poche et un emploi de documentaliste. Jérémy a 20 ans. Après une période d’apprentissage, il a gagné sa place chez un serriste de Guipavas (29). Leur point commun ? Ces deux jeunes gens sont autistes. Parcours croisés, bien loin des clichés. Ni Lila, ni Jérémy ne comptent les cartes aussi vite que Dustin Hoffman dans « Rain Man ». Mais, chacun à leur manière, ils ont réussi à surmonter leur handicap pour se construire « une vie ordinaire ». Lila parle comme un livre, un langage châtié, précis, pragmatique. Sa maladie, « le syndrome d’Asperger », forme douce de l’autisme, n’a été diagnostiquée qu’il y a trois ans. Il était, en effet, impensable qu’une jeune fille, intellectuellement aussi développée, puisse souffrir d’une quelconque affection. Et pourtant, elle se souvient « des crises de colères cycliques » qui ont parsemé son enfance, de ces « troubles de la communication » qui lui ont toujours fait « détester les récréations ». « En fait, quand plusieurs personnes parlent, je n’arrive pas à me concentrer sur une conversation. Je ne sais pas donner la priorité à un son », tente-t-elle d’expliquer.

 

La rupture du collège

 

Jérémy acquiesce.

Moins disert que sa voisine, l’employé agricole se retrouve parfaitement dans ses dires. Il l’encourage d’ailleurs à mettre des mots sur cette période du collège, terrible pour les deux enfants. « À l’école primaire, on reste protégé. Mais dès la sixième, la pression sociale apparaît », raconte Lila. À l’époque, la jeune fille « ne comprend pas la mode », s’interroge sur les garçons « sans leur trouver le moindre attrait », et en cours, parfois, « répond à côté des questions ». Autant d’éléments qui suffisent à la classer dans la catégorie « bizarre ». Jérémy, lui, a vécu son collège dans une classe allégée, avec des « camarades violents, des cas sociaux », lâche-t-il, le visage renfermé. Il n’en dira pas plus.

 

« Je suis capable de comprendre »

 

Les insultes, les coups, le mépris, l’isolement auraient pu avoir raison de leur courage. « C’est le risque, constate Lila. Certains autistes sombrent ainsi dans la dépression et entament alors un processus de régression ». Mais les deux ados ont continué à « évoluer à leur rythme ». Jérémy a multiplié les expériences de groupes, partant régulièrement en colonie de vacances. Lila a pris des cours de théâtre afin d’apprendre à « soutenir le regard de l’autre ». Elle a également goûté aux joies de la colocation avec des collègues de fac. Pas facile tous les jours ! « Le ménage n’est pas pour moi une priorité. J’ai eu du mal à intégrer cette nécessité. Mes amies ne l’ont pas toujours compris », se souvient-elle.

 

« Vivre entre autistes ? Vous êtes fous ! »

 

Tout n’est pas entièrement de sa faute mais la jeune femme a toujours refusé d’utiliser sa maladie comme un bouclier : « Je suis autiste mais j’entends la critique. Avec un temps d’ajustement suffisant, je suis capable de comprendre et de m’adapter ». Son parcours le prouve. Lila a réussi à décrocher un mastère professionnel (bac +5) et son travail au sein du service de documentation de l’hôpital psychiatrique de Bohars (29) satisfait pleinement ses collègues. Jérémy, lui aussi, a réussi à s’intégrer. Et c’est la tête haute et le verbe clair qu’il annonce : « Je suis titulaire de mon poste dans les serres de tomates de Guipavas. J’aime mon travail. Et j’ai mon permis de conduire ». Ces deux exemples, aussi émouvants et encourageants qu’ils soient, ne doivent pas masquer la réalité de l’autisme. Cette maladie affecte différemment chaque personne touchée, sur le plan de la communication, de l’intellect et de la socialisation. Certains ne pourront jamais occuper un travail normal. Mais Lila souhaite que les plus aptes puissent faire leurs preuves : « Dans une profession ordinaire, entourés de gens ordinaires. Rester vivre entre autistes comme certains le souhaitent serait une folie. On est trop têtu, on finirait par s’entre-tuer ! », conclut-elle, rire aux lèvres et regard pétillant. Renseignements auprès de l’Adapei au 02.98.55.51.43.

 

Vincent Lasttennet

 

 

 

 

PAS LE TEMPS  D’ATTENDRE 5 ANS !

 Parents d’enfants handicapés en intégration scolaire, nous ne tenons pas à rentrer dans des procédures judiciaires, auxquelles nous devons pourtant, malheureusement, recourir parfois, faute de trouver des solutions concrètes permettant que les droits de nos enfants soient respectés.

 Nous demandons simplement, en particulier, que le droit de nos enfants à être scolarisés soit appliqué, et que donc les moyens en soient fournis : NOUS N’ATTENDRONS PAS 5 ANS !

Nous exigeons :

-Une scolarisation de qualité pour les enfants handicapé, quel que soit le type d’accueil, classe ordinaire, CLIS, UPI ou IME.

 - Des enseignants et d’autres intervenants professionnels qui soient formés à la problématique du handicap.

 - Des classes adaptées à la diversité des handicaps, avec le maintien des CLIS.

 - Des accompagnants formés et stables, dont les AVS, et non des emplois précaires ne répondant à aucune formation.

 - Une meilleure prise en compte du handicap à l’école, notamment en diminuant l’effectif d’une classe lorsqu’un enfant handicapé y est accueilli.

-Nous ne voulons pas que la scolarisation se déroule dans un rapport de force : il faut travailler sur un changement culturel en favorisant la collaboration entre les parents et les enseignants, plutôt que ceux-ci ne se retrouvent bloc contre bloc.

 -Nos enfants veulent pouvoir progresser : nous n’attendrons pas 5 ans pour que l’Etat mette les moyens en face !

 Il y a un chantier à mettre en place de toute urgence.

"Le handicap doit être pris en compte, dans quelque domaine que ce soit. Les personnes handicapées n'ont pas une place particulière dans notre société, comme cela leur est signifié. A l'école, au travail, dans les loisirs : la place des personnes handicapées est au milieu des personnes valides, ni plus, ni moins. On ne peut rien faire de mieux pour apprendre à nos enfants les vraies valeurs de l'existence que de les faire vivre à l'école avec des enfants handicapés. " Patricia PETIT

 Cette lettre sera expédiée au ministère , si vous voulez la signer envoyez_moi un mail avec votre nom prénom, fonction et votre ville ou département. vous pouvez compléter par un petit texte maximum 5 lignes.

1- Marie Le Bihan,maman d'un enfant handicapé autiste 12 ans,enseignante dans un lycée public.  Son passage en maternelle dans le public a été difficile,les enseignants ne comprenant l'intérêt de l'intégration pour notre enfant, nous avons du le retirer et retrouver une école, nous avons visité une dizaine d'école, une seule l'a accueilli, une petite école privé de la GS au CM2, il 'a bénéficié d'une AVS en CE2 actuellement  il intégré au collège privé, il rentre en 5 éme-  Landerneau -Finistère.

2- Patricia Mullens,   Antoine 8ans T21, malformation cardiaque inopérable(syndrôme d'Eisenmenger)BANNE ( ARDECHE)

Scolarisé en clis 1ère année, passe en 2è à la rentrée 2007/2008.Parcours scolaire: Changement d'école tous les ans dès ses 3ans, entrée en maternelle, maintenu en PS/MS jusqu'à son entrée en clis en sept 2006.

3- Mme ALLARD Dominique, maman d’un enfant scolarisé en CLIS4 – ANGERS 49

4-CHRISTINE DUFOUR actuellement en disponibilité depuis 2004, maman de Romain 7 ans scolarisé à mi-temps avec AVS reconduit pour la rentrée 2007, retard psychomoteur avec troubles du comportement. Département : Les landes, St Perdon.

5-Sonia CARDONER

Maman de 3 enfants dont Chloé (6 ans - atteinte d'une IMC) scolarisée en milieu ordinaire avec AVS (Grande section maternelle)
Décision de la CDA : Proposition - Orientation en CLIS 4 (moteur) pour la rentrée 2007/2008 si place disponible ......
Présidente de l'Association Parentale d'Entraide aux Enfants atteints d'une Infirmité Motrice Cérébrale (APEEIMC) Illkirch-Graffenstaden
6 -Bénédicte MOULIN , maman de trois enfants dont un petit garçon de 4 ans et demi porteur du syndrome de williams et beuren, actuellement scolarisé en petite section de maternelle avec une EVS 15h par semaine. Département du Gers (32)
7- Bernadette SENANT mère d’une adulte handicapée aujourd’hui âgée  de 44 ans s’associe pleinement à votre démarche. Sa fille  faute d’avoir un enseignement adapté et  d’une institution a proximité à été contrainte de vivre en internat de semaine alors qu’elle n’avait que 7 ans dans un IME à 70 km de son domicile. Les conséquences de la séparation et de l’inadéquation de ce placement laissent des séquelles plus importantes que le handicap de départ.
8-Ingrid Hentgès : Conseiller Technique Fédéral en Sport Adapté, ex AVS-i dans le Gers, et petite soeur d'un grand garçon de 31 ans, atteint de schizophrénie.
9-Renée Brazil-Michel. Je suis la maman de 2 garçon dont un de 18 ans porteur de trisomie 21, actuellement en UPI Lycée professionnel, après un parcours en intégration individuelle jusqu'en CE2 avec un dispositif d'accompagnement mis en place par trois familles constituées en Association, du CP au CE2(doublé), puis en UPI-collège.
le suis devenue depuis 7ans AVS d'abord Associative, puis AVS-i Assistant d'Education EN dans le 31.
10 - Patricia PETIT (dpt NIEVRE)

Parent d’une jeune en situation de handicap de 13 ans qui aurait du relever en toute équité depuis 2 années d’une orientation dans son collège de secteur avec toutes les aides nécessaires (AVS et enseignants sensibilisés, formés en nombre suffisant) mais dont une décision CDAPH masque une grande illégalité avec la mention « sous réserve de places disponibles » dans un collège complètement inconnu de son secteur. Demande-t-on d’ailleurs aux autres parents, votre enfant reste en primaire jusqu’à l’âge de 14 ans ou 15 ans parce qu’il n’y a pas de place en collège 

 

11-Pascal Conan, parent d'un enfant handicapé, scolarisé en CLIS, chauffeur dans un établissement français du sang, BREST FINISTERE

12-Justine Dupont avs depuis 5 ans en ille et vilaine, représentante du collectif avs35 et membre de la future association nationale des avs

13- Pascale NEJJAR PERNOT, Mère de Marouane, 13 ans et demi et l'adresse de son site www.marouanenejjar.com

14- De gardonne isabelle / AVS en Gironde

 

15- Nathalie JAMIER, maman d'un enfant TED de 5 ans 1/2, scolarisé en GS de maternelle avec (pour la première année depuis qu'il est scolarisé) appui d'une ASE-H, pour l'obtenir  passage au tribunal du contentieux et de l'incapacité et obtention d’une notification d’une AVS pour bénéficier d'une ASE-H maintien en GS l'année prochaine, avec quelle aide ?, psychologue du travail, Ergué-Gabéric (29)

16- Sabine FERRUCCI maman de Gaëlle 6 ans 1/2, atteinte du Syndrome de Rett (maladie génétique orpheline). A son âge ma fille n'a été scolarisé qu'une année à 1/4 temps et cette année à 1/2 temps, malgré la bonne volonté des institutrices et des avs, le manque de formation a été flagrant et tout le monde en a souffert, et j'éviterais de m'étaler sur les absences durant lesquelles on accueillait pas ma fille. En ce moment nous sommes à la recherche d'une place en IME, et là aussi c'est un parcours du combattant, le manque de place, le manque de professionnels et pour certains établissements l'absence de considération des parents !!!!!

17-Marielle CATHENOD (Martinique)

mère d'un enfant autiste de 15 ans en intégration individuelle au collège avec AVS.
Aucun projet pédagogique particulier à ce jour. Pas de compréhension  de ses difficultés réelles ni des ses potentialités. 
18-Agnès Le Bihan, fonction:ASEH -Brest -29
19-Pascal et catherine Fourchon, parents d'Antoine 15 ans autiste scolarisé en UPI à Guipavas, et résidents au relecq-Kerhuon 29.
20-Irène Machaté  En disponibilité Landerneau (29).Maman de 3 enfants dont Pia (autisme atypique) projet de scolarisation pour la rentrée de septembre 2007.
21-
M.A. Le Cornec, VANNES, maman de Mélanie 5 ans 1/2, IMC suite à grande prématurité, scolarisée en milieu ordinaire en MS avec AVS plein-temps dans d'excellentes conditions cette année.
Je suis assistante trilingue (all-angl) et sans activité professionnelle depuis la naissance de Mélanie. Un choix "imposé". Je voudrais une solution acceptable pour chaque famille d'un enfant handicapé.
 
22-ROBERT Alban papa d'un garçon de 4 ans atteint par une maladie génétique
(X-fragile), scolarisé le matin. Troubles du comportement et de l'attention
(handicap 80%), besoin indispensable d'une AVS refusée faute de moyens...Et
une épreuve de plus a affronter! Plouzané, Finistère.

23-Anny Boehm, maman de 2 garçons dont un de 9 ans IMC (important handicap moteur), scolarisé en milieu ordinaire depuis ses 3 ans avec AVS à plein temps, passe en CM1.

 

DEFIS74 pour la scolarisation des enfants en situation de handicap sur la Haute-Savoie – 1 rue du Kiosque – 74960 CRAN-GEVRIER

24-Bouleau Patricia, maman de Sam, porteur de la Trisomie 21, scolarisé à Annecy, Haute-Savoie J'ajoute à cette lettre, Monsieur le Président, que vous vous devez, en tant que Président justement, de rétablir des échanges culturels optimums, de quelque ordre qu'ils soient. Prenez tout genre de ségrégation au sérieux. Apprenez à tous le bonheur d'échanger, de partager, de s'enrichir intellectuellement et spirituellement, vous qui en parlez … agissez. Merci d’avance Monsieur.  P. Bouleau

25-ARC CHANTAL et ARC BRUNO parents de VINCENT ARC handicape : I M C Scolarisé à l’école ST FRANCOIS en Haute Savoie en moyenne section maternelle .

26- Bizieux Yvette

27-DOUCET Sandrine - parent d’un enfant Myopathe scolarisé en  Université – Haute-Savoie(74)

28-BRIENT Sophie & DERACHE Philippe – parents d’un enfant tétraplégique (Amyotrophie Spinale type 2) scolarisé en maternelle – Haute-Savoie (74)

29-Mlle boumediene domergue

 ANNECY LE VIEUX

 

 

30- CADDOUX Marilyne et Stéphane - parent d’un enfant (handicap mental) scolarisé en petite section de maternelle – Haute-Savoie(74)

31-Pernollet Christian & Sabine - parent de 2 enfants atteints d’arthrogrypose congénitale + problème musculaire (maladie non définie à ce jour…)  scolarisé en maternelle et en CE2 – Haute-Savoie(74520 Valleiry)

32-Hélène Feith – Maman d’un enfant autiste scolarisé en moyenne section de maternelle en Haute-Savoie

33-Patrick Fagot – Papa d’un enfant autiste scolarisé en moyenne section de maternelle en Haute-Savoie

34-DUPUIS Fabrice - parent d’un enfant Vincent Dyslexie scolarisé en (4ème ) – Haute-Savoie(74)

35-Tiburzio Joëlle – Représentante Départementale APF pour la défense des enfants avec tous les types de handicaps confondus scolarisés en Haute-Savoie(74) On attends la

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

36-Laurence Garault, maman d'un enfant autiste de 7 ans scolarisé à mi - temps en grande section maternelle avec l'aide d'une AVS ( 6h00). PLOUEDERN 29.

 

A lire sur ouest france du 14/06/2007 page Bretagne

un beau projet d'une structure pour enfants autistes très déficitaires de 10 à 25

http://www.ouest-france.fr/actu/actu_B.php

 

  Daniel TAMMET un autiste exceptionnel

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Tammet

http://www.arenes.fr/auteurs/fiche-auteur.php?numero_auteur=77

le génie d'un savant expliqué

http://www.generationmp3.com/popnext/index.php/2005/02/14/306-daniel-tammet-le-genie-dun-savant-autiste-explique

http://www.lepoint.fr/content/societe/article?id=186764

http://www.ouest-france.fr/Daniel-Tammet-28-ans-autiste-surdoue/re/actuDet/actu_3639-415818----_actu.html

Daniel Tammet dans le jardin de sa maison, qu'il a pu acheter grâce aux ventes de son livre, dans le Kent, comté cossu du sud-est de l'Angleterre. « Je ne calcule pas, je danse avec les nombres », déclare cet autiste. : Ouest-France

 Il perçoit les nombres et les mots comme des assemblages de formes et de couleurs. Est capable de tenir une conversation dans dix langues et de réaliser des calculs sophistiqués de tête. Le jeune Britannique Daniel Tammet n'a rien d'un autiste ordinaire. Il raconte son parcours dans Je suis né un jour bleu, qui paraît demain en France.

Autiste, Daniel Tammet ? À première vue, tout semble éloigner ce jeune Anglais de 28 ans, sobrement vêtu d'un T-shirt et d'un pantacourt gris, du personnage incarné par Dustin Hoffman dans le film Rain Man. Dans sa petite maison d'Herne Bay, à 1h30 de train de Londres au sud-est de l'Angleterre, il lance d'emblée la conversation sur la langue française, qu'il a apprise à l'école et perfectionnée à Nantes lors d'un bref séjour chez une famille d'accueil en 1996. Noie sa tasse de thé dans un cumulus de lait. Montre un petit lexique listant de truculentes expressions québécoises.

 

Aucun signe de nervosité ne semble percer derrière ses lunettes rondes. Si ce n'est, peut-être, le large sourire qui ne quitte pas son visage ou son empressement à ne pas laisser trop de temps morts s'immiscer dans la conversation... « Je suis comme un cygne », explique dans un français légèrement teinté d'accent britannique ce polyglotte qui parle en tout dix langues, dont l'islandais et le roumain. « D'extérieur, on le voit glisser majestueusement sur un lac, mais sous la surface, ses pattes s'agitent très vite. »

 

Daniel Tammet souffre du syndrome d'Asperger, une forme relativement modérée d'autisme qui affecte environ 25 personnes sur cent mille dans le monde et se caractérise souvent par une intelligence supérieure à la moyenne. Pour lui, comme pour la plupart des individus qui en sont atteints, discuter n'a rien de naturel. Il faut veiller à écouter son interlocuteur, à le regarder dans les yeux, à ne pas s'offusquer quand celui ou celle-ci l'interrompt...

 

Aîné d'une famille très modeste, élevé à Londres par un père ouvrier et une mère secrétaire forcés de quitter leur emploi pour s'occuper à plein temps de leurs neuf enfants, Daniel a très vite ressenti sa « différence ». Petit, il préfère la compagnie des nombres et des livres à celle de ses camarades de classe, passe des heures à la bibliothèque à chercher un ouvrage qui porterait son nom : « Je pensais que chaque livre racontait l'histoire de son auteur et qu'on pouvait découvrir l'avenir de cette personne en le lisant. J'espérais trouver mon nom pour voir si la vie ne serait pas trop difficile pour moi, si j'y étais préparé. C'est une idée très romantique, qui me fait rire un peu maintenant. »

 

« Plus que tout, je voulais être normal »
, insiste-t-il dans sa biographie, Je suis né un jour bleu, à paraître demain en France. Il l'a écrite il y a deux ans pour témoigner de ses capacités à avoir « une vie heureuse et beaucoup de succès ». Se faire des amis, partir un an enseigner l'anglais à Kaunas en Lituanie, s'installer avec son ami Neil, qu'il a rencontré sur Internet et « encore plus timide que moi, peut-être »... Autant d'étapes difficiles à franchir, même pour une personne douée de facultés impressionnantes : il a mémorisé 22 514 décimales (chiffres après la virgule) du nombre « pi » (le fameux 3,14) en l'espace de trois mois, pour un défi au profit d'une organisation britannique pour les autistes et leurs familles. Est capable de calculer rapidement de tête des opérations aussi compliquées que 37x37x37x37x37 (soit 69 343 957). « Je visualise directement le résultat. C'est comme faire des mathématiques sans y penser. »

 

Son cerveau associe chaque nombre à une couleur, une forme, un état d'esprit. 1 brille d'un blanc éclatant, 89 lui fait penser à la neige qui tombe. Pour partager la tristesse d'un ami, il s'imagine « au creux de la cavité noire d'un 6 ». Il en va de même pour les mots. « Jardin » - en français - lui apparaît comme un terme jaune, avec la « texture de l'herbe fraîchement tondue ». Ladybird (coccinelle), un de ses favoris, est rond, mais « malheureusement pas rouge ». Les scientifiques appellent synesthésie ce trouble sensoriel. Que cette approche particulièrement poétique du langage « puisse intéresser les autres » l'étonne : « Ce sont des images qui me viennent naturellement. »

 

Aujourd'hui, ce passionné d'histoire, maniaque de l'ordre, a trouvé un équilibre entre le monde extérieur, qu'il a toujours considéré comme « bizarre mais beau » et son monde à lui. Grâce à des rituels quotidiens : réveil tardif, 45 g de porridge au petit-déjeuner, du thé consommé régulièrement. « La routine n'est pas une cage pour moi. Je perçois le passage des heures comme une sculpture, chaque jour différente. »

 

Son compagnon crée des programmes informatiques à l'étage ; lui répond au rez-de-chaussée à des e-mails venant d'un peu partout dans le monde, actualise son site - en partie payant - de cours de langues (www.optimnem.co.uk), prépare son prochain livre, sur la foi. Pour montrer qu'un autiste peut parfaitement être chrétien. Comme ressentir des émotions. « Je sais que je peux en avoir de très fortes, mais c'est encore un peu étranger pour moi. » Sauf quand il raconte que la revue américaine Booklist a comparé son style à celui d'Hemingway. Son « whow ! » ne laisse aucun soupçon sur l'authenticité de sa joie. Florence LE MEHAUTÉ.

 

Je suis né un jour bleu, de Daniel Tammet, aux éditions Les arènes (240 p, 21 €).
pour les anglophones

Communiqué de Presse

 

 

 

GRANDE MANIFESTATION LE 24 JUIN POUR LA DEFENSE DES

 

DROITS DES ENFANTS HANDICAPES!!!

 

Le 24 juin prochain l’association « C’Est Mon Ecole A Moi Aussi ! » organisera une marche symbolique pour défendre les droits des enfants handicapés et leur scolarité.

Depuis maintenant deux mois l’association «C’Est Mon Ecole A Moi Aussi ! » appelle à témoigner sur les scolarités alibis de nos enfants handicapés.

Le débat présidentiel a vu se braquer les projecteurs sur le sujet sensible de la scolarisation des enfants handicapés. L’élection est passée mais les problèmes mis en lumière sont toujours là. Cette manifestation se veut une piqûre de rappel pour nos dirigeants fraîchement élus, après des flots de promesses durant leur campagne.

Alors que d’autres associations déposent des plaintes pour discrimination ou défaut de moyens et de volonté pour l’accompagnement de nos enfants différents. Les familles cherchent à unir leur combat pour une véritable égalité des chances !

Nous nous réunirons donc le DIMANCHE 24 JUIN POUR UNE MARCHE A WERVICQ dont le départ sera donné vers 14h00 devant l’Inspection Académique jusqu’à la Frontière Belge (environ 1.5 kms)

 

Durant toute l’après midi, l‘ensemble des témoignages des familles seront lu car chaque parole compte comme un acte posé. Un livre blanc avec l’état actuel des enfants handicapés sur le territoire français sera remis aux autorités : Education Nationale, Maison Départementale des Personnes Handicapées, Préfecture…

Le mot d’ordre sera l’arrêt définitif de la discrimination envers nos enfants handicapés et la juste application de la loi du 11 février 2005.

Ce livre blanc se veut force de propositions pour de nouveaux amendements qualitatifs à la loi du 11 février 2005 :

-         Des temps d’auxiliaires de vie scolaire adaptée en fonction des besoins de l’enfant et non l’inverse avec un arrêt immédiat des scolarités alibis

-         Une professionnalisation des accompagnants scolaires

-         La création et développement de structures adaptées aux besoins des enfants sur le territoire français.

-         Une renégociation avec les associations de parents des accords transfrontaliers Belgique/France.

-         ARRET DE L’EXODE MASSIF ET HONTEUX POUR NOTRE REPUBLIQUE DES ENFANTS HANDICAPES FRANÇAIS SUR LA BELGIQUE (1062 nouvelles orientations en 2006).

-         Création d’une cellule de recensement des besoins des enfants handicapés sur chaque département.

-         Nous insisterons en particulier sur l’arrêt des discriminations envers les enfants autistes.

 

 

Il sera demandé à chaque association qui nous rejoint de délivrer un cahier de doléances.
PARTICIPEZ A CETTE MARCHE CONTRE L’EXODE EN VOUS INSCRIVANT OU EN DEPOSANT VOS REVENDICATIONS

« C’est mon école, à moi aussi ! »

http://monecoleamoiaussi.free.fr

monecoleamoiaussi@free.fr

06-09-62-06-02

 

Le discours de Nicolas Sarkozy au Congrès de l'UNAPEI est en ligne

 

Les associations d'aide aux handicapés renvoient dos à dos les deux rivaux

LE MONDE | 09.06.07 | 12h34
 
Nicolas Sarkozy rendra opposable le droit de tout enfant handicapé d'être scolarisé

LEMONDE.FR avec AFP | 09.06.07 | 12h34  •  Mis à jour le 09.06.07 | 12h36

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-921114,0.html?xtor=RSS-3208

Sarkozy promet une meilleure prise en charge des personnes handicapées mentales http://www.liberation.fr/actualite/societe/260184.FR.php

http://www.metrofrance.com/fr/article/afp/2007/06/09/070609141909_yvfmlw5o/index.xml

http://informations.handica.com/art-actualites-1.0.0.0-2269.php

info "nous vous ils"

Scolarisation des enfants handicapés: un droit qui peine à être appliqué


Quelque 20.000 jeunes handicapés, soit moins de un sur dix, seraient aujourd'hui non scolarisés, bien que la loi de 2005 leur en donne le droit, un sujet sensible qui devrait être abordé samedi au congrès de l'Unapei à Tours, où interviendra Nicolas Sarkozy.

La scolarisation des enfants handicapés avait provoqué un très vif échange entre les candidats Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy lors du débat télévisé précédant le deuxième tour de la présidentielle.

Samedi dernier, Mme Royal a exhorté le chef de l'Etat à "tenir ses engagements de campagne afin qu'à la prochaine rentrée scolaire, tous les enfants handicapés soient accueillis à l'école" et demandé aux parents d'aller les inscrire en masse.

Le chef de l'Etat a promis en effet pendant la campagne de rendre "opposable" le dr