AURELIEN

l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance

il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.

Présentation

AGENDA

 Manifestations dans le Finistère

 
Commission "école handicap"
l’ADAPEI du finistère pour tous les parents 
en intégration ordinaire
( CLIS/ UPI/ intégration scolaire  avec ou sans AVS).

18 septembre 2008
20 Novembre 2008
15  janvier   2009
12 mars 2009
14 mai 2009

 
8 rue brizeux BREST

Commission autisme ADAPEI

-Préparation des rencontres
autour du livret de l'UNAPEI
sur l'autisme sur le finistère

2ème Formations sur les "stratégies
de communication visualisé"

Chantal Brousse orthophoniste
EDI formation
Novembre  2008

parents, professionnels du Finistère
soutien Fondation de France


Rencontre ADAPEI de Landerneau
 jeunes parents
d'enfants différents

  16 septembre 2008
-  18 novembre
-  20 janvier 2009
-  19 mai 2009

 

 


Liens

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Février 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28          
<< < > >>

Recherche

phares aux étoile

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
le  télégramme samedi 4 février
En maternelle en compagnie d’auxiliaires de vie scolaire
Les enfants handicapés ont une vie avant leur inscription dans une classe d’intégration scolaire (6-12 ans). Jusqu’à l’âge de six ans, nombreux sont ceux qui partagent leur journée, leur semaine entre un centre d’action médico-sociale ou un centre médico-psychologique infantile et une école maternelle.
S’il est scolarisé, un enfant handicapé peut bénéficier de l’assistance d’un auxiliaire de vie scolaire (AVS) dans le cadre d’un projet de suivi de soins. Ce suivi fait l’objet d’une convention entre la structure ou le médecin qui suit l’enfant, l’équipe pédagogique de l’école où il est inscrit et sa famille. L’auxiliaire accompagne ainsi l’enfant dans chacune de ses activités à l’école. La formule contribue à la fois à soutenir l’enfant dans son apprentissage, dans son appréhension de la vie en milieu scolaire et à soulager les parents dans leur vie quotidienne.
73 postes ETP
Dans le département, l’actuel réseau Handiscol’29, qui relève de l’inspection académique du Finistère, dispose de 73 auxiliaires en postes équivalents temps plein (ETP), dont 66 postes rémunérés par l’Education nationale et sept emplois-jeunes en fin de contrat rétribués par les Pupilles de l’enseignement public. Les AVS se révèlent en fait bien plus nombreux, car si la majorité travaille à temps plein, d’autres exercent à temps partiel. A la tête des Amis du Camsp (lire ci-contre), Carole Bisch regrette « l’attitude des commissions » qui émettent des avis pour les unes, décide pour une autre de l’attribution ou non d’un auxiliaire.
« La commission départementale de l’éducation spéciale (CDES)* examine les dossiers, sans rencontrer les familles et les enfants concernés sauf lorsque les familles font appel de sa décision négative », commente-t-elle. Au quotidien, souligne également Carole Bisch, « la situation des AVS se révèle parfois compliquée ». « Elles doivent souvent se partager entre deux enfants très différents, voire trois, qui vivent sur des territoires parfois éloignés ou même très éloignés. Or, leurs kilomètres parcourus ne sont pas indemnisés », relève la présidente de l’association, qui a déjà sensibilisé les élus à cette question sensible.
Peu d’enfants en attente
« C’est une difficulté, qui fait que nous évitons de proposer des distances trop longues dans une même journée », reconnaît-on à Handiscol’ 29. « Mais dans certains secteurs excentrés du département nous avons des difficultés à trouver du personnel pour des postes à mi-temps par exemple. Cela est d’autant plus délicat lorsqu’une notification de la CDES intervient en cours d’année scolaire », y ajoute-t-on. « Mais d’une façon générale nous trouvons des solutions, quelques enfants seulement sont actuellement en attente d’un auxiliaire, ou alors leur temps de scolarisation est tellement court qu’il est difficile de les accompagner », insiste-t-on à Handiscol’29, qui ne disposait que de 16 emplois ETP à sa création il y a cinq ans. (*) Elle devrait devenir la commission départementale pour l’autonomie après la création récente de la maison départementale pour les personnes handicapées.
commentaire
Certains enfants de maternelle ont connu des échecs d'intégration dans leur école de quartier, il est important que la CLIS maternelle Madeleine Porquet de Brest  existe afin d'ouvrir des places à des enfants qui ne pourraient êtres intégrés en classe ordinaire êtres intégrés de façons satisfaisantes, voire ne pas être solarisés.
J'ai croisé sur Loisirs Pluriel des enfants handicapés qui n'ont pas eu de temps scolaire avant l'IME et qui restaient avec leurs parents , ne croisaient pas d'enfants valides. l'handicap isole les parents et les enfants.
C'est par la mixité d'enfants handicapés et valides dès le plus jeune âge que nous favorisons des adultes citoyens, l'école maternelle est cet espace de sociablisation.
Dans un cadre sécurisant  et contenant comme la cLIs Madeleine Porquet les enfants peuvent participer  à à leur rythme à des activités avec les autres enfants.
La clis maternelle est inscrite  dans la circulaire de 2002 celle-ci est toujours en vigueur.
Dr Mingam : « Avec les Clis on a un dispositif qui marche »
Monique Mingam est médecin coordinatrice du centre d’action médico-sociale précoce quimpérois. L’équipe du Camsp effectue un travail de rééducation auprès d’enfants âgés de quelques mois à 6 ans. La plupart souffrent d’un handicap moteur, d’autres de handicaps sensoriels, mentaux ou comportementaux. Le Dr Mingam suit également les enfants inscrits dans la Clis de l’école Saint-Corentin, à Quimper.
Que vous inspire la perspective de la fermeture envisagée de plusieurs classes d’intégration scolaire finistériennes à la prochaine rentrée ? Elle me met en colère. L’intention de vouloir intégrer les enfants handicapés dans les classes ordinaires est louable, mais il faut savoir de quels handicaps on parle. C’est évidemment bénéfique pour un enfant handicapé moteur, mais la question se pose différemment pour un enfant confronté à des difficultés d’apprentissage, de raisonnement, qui souffre de troubles cognitifs parfois importants. Et c’est le cas de ces enfants inscrits dans les Clis 1, les plus menacées apparemment. Vous imaginez un enfant affecté par ce type de handicap dans une classe ordinaire, mais ce serait un enfant en souffrance, dont les chances de progresser seraient quasiment nulles, parce c’est un enfant auquel il faut répéter plusieurs fois la même chose dans une même journée, qui, plus que les autres, a besoin de repères stables;
 
un enfant dont l’accompagnement par un enseignant spécialisé est tout à fait indispensable, parce que, précisément, un enseignant spécialisé sait qu’il aura besoin de suivre un apprentissage très concret pour avancer, selon un rythme très personnalisé. En même temps, les enfants sont intégrés à une école, puisqu’en dehors de leur classe, ils partagent des temps de vie, de sociabilité avec les autres enfants de l’école dans laquelle chacun d’eux est scolarisé.

Pour ces enfants, les classes d’intégration scolaire représentent donc une chance unique de progresser ? Oui, elles constituent actuellement le lieu techniquement le plus adapté. Nous sommes aujourd’hui en mesure de réaliser des bilans neuropsychologiques très précis, qui permettent de mieux orienter les enfants en fonction de leurs troubles : dyslexie (difficulté d’apprentissage de la lecture), dysphasie (retard important du langage), difficultés de raisonnement, troubles du comportement, etc. En ce qui concerne l’étude du QI (quotient intellectuel), on sait ce que cela va donner lorsqu’il est haut, mais quand il est bas nous n’avons aucune certitude sur la façon dont les choses vont évoluer. Raison de plus pour donner à l’enfant toutes les chances de pouvoir progresser. Les Clis jouent ce rôle. Des enfants souffrent, par exemple, parfois de troubles de la logique tout en ayant une intelligence conservée. Cela, pour leur développement, il faut pouvoir le repérer, puis en tenir compte lors de l’apprentissage scolaire.
Justement, l’Éducation nationale vous paraît-elle parée pour accompagner l’intégration des élèves handicapés ? Avec les classes d’intégration scolaire on a un dispositif qui marche bien, qui est plutôt bien adapté à l’accompagnement personnalisé de ces enfants, dont il faut rappeler qu’ils ont souvent connu, antérieurement, une situation d’échec et donc de souffrance dans le milieu scolaire ordinaire. Et là, pour une question de moyens évidemment, on voudrait détruire cet outil ! Les enfants n’ont pas besoin d’enseignants référents, ils ont besoin d’enseignants qui les accompagnent au quotidien.
définition blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus