AURELIEN

l'ouvrage aurélien est disponible par correspondance

il peut être un support de sensibilisation à l'autisme à l'intention des enseignants, je propose des lectures sur le Finistère.

Présentation

AGENDA

 Manifestations dans le Finistère

 


Commission "école handicap"

l’ADAPEI du finistère pour tous les parents 
en intégration ordinaire ( CLIS/ UPI/ intégration scolaire 

 avec ou sans AVS).
Le 15 mai
2008 à 20h30

permanence de 19h30 à 20h30 à Brest 
8 rue brizeux

Commission autisme ADAPEI
préparation de rencontre

 cafés rencontres

dates des cafés rencontres en préparation
Brest mac guigans
Landerneau réveil matin
Carhaix Mod all


présentation du livret 
mon enfant est différent de l'UNAPEI
à Landerneau salle Municipale
Lundi 4 Mai 2008 20H30 
commission jeunes parents
d'enfants différents à Landerneau


Projection du film de Sandrine Bonnaire
"Elle s'appelle SABINE"
aux Studios du Chapeau Rouge à QUIMPER

LE VENDREDI 25 AVRIL 2008   à    20H30

suivie d'un débat avec la présence
de M. Joseph Desbrosse,
créateur et ancien directeur du lieu de vie
 où se trouve la soeur de S. Bonnaire

ORGANISATION : GROS PLAN
ET AUTISME CORNOUAILLE

   BREST
La Sentinelle programme, aux Studios
( rue Jean Jaurès, anciennement les clubs
à Brest, "Elle s'appelle Sabine"
de Sandrine Bonnaire les:
 jeudi 8 mai à 20h
 vendredi 9 mai à 18h
 dimanche 11 mai à 18h
 lundi 12 mai à 22h


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phares aux étoile

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Le site voir comme toi qui propose des fiches pour évaluer les compétences d'un enfant autiste en intégration ,recherche des partenaires pour participer à cette opération. Des personnes qui accepteraient d'expérimenter l'utilisation de leurs fiches, Des personnes qui voudraient bien donner leur avis, Des personnes qui participeraient à leur travail "Pour aller plus loin", qui poseraient d'autres questions, qui donneraient d'autres réponses ou d'autres pistes de réflexion http://membres.lycos.fr/voircommetoi/poisson/

du Docteur FOMBONNE et du Docteur CONSTANT
Jeudi 22 et vendredi 23 mars 2007 - Amphi 1 -Faculté de médecine de Brest -22 rue Camille Desmoulins 29200 BREST
Lire le programme :

Echanges à partir de témoignages de parents d’enfants autistes

premier rendez-vous le jeudi 19 avril 2007 à partir de 20h

Les places étant limitées à une vingtaine de personnes, la réservation est obligatoire, nous favorisons les parents et professionnels de proximité.

 

 

Entrée libre, mais on peut se restaurer sur place pour  6 euros, sans la boisson ( diner  réservation obligatoire)

 Café Mod All15 Place des Halles 29270 CARHAIX

http://mod-all.monsite.wanadoo.fr/

Prochaines rencontres prévues un samedi après midi le 12 mai  à 14h3 au Réveil matin à Landerneau et en Septembre sur Brest.

 

 

ADAPEI  1B rue Halléguen - BP 1656 29106 QuimperTél. 02 98 55 51 43 –

 

 

 

Email : adapei29@wanadoo.fr

 

Petite revue de presse  de la  Belgique à la France.

VIVA PRESSE

 La Belgique, terre d’asile pour les enfants autistes. « Devant les difficultés qu’elles rencontrent pour trouver un accueil en France, de nombreuses familles sont obligées de se tourner vers la Belgique » http://www.viva.presse.fr/article.php3?id_article=7368

  Jeunes handicapés : le scandale français.

La loi l’affirme : les enfants handicapés doivent être accueillis dans un établissement, spécialisé ou non, proche de chez eux. Ce beau principe posé, rien ne suit. Pour quelques enfants intégrés, des centaines d’autres sont rejetés. Tous les parents le disent, c’est le royaume du système D et de la débrouille. http://www.viva.presse.fr/article.php3?id_article=7363

  Le FIGARO

Les enfants handicapés retrouvent le chemin de l'école Deux ans après la loi sur le handicap, les élèves handicapés sont de plus en plus nombreux à rejoindre l'école « ordinaire ». Mais leur intégration reste un parcours du combattant. Agnès LeclaiR. Publié le 08 février 2007 Actualisé le 08 février 2007 

http://www.lefigaro.fr/france/20070208.FIG000000030_les_enfants_handicapes_retrouvent_le_chemin_de_l_ecole.html

  Info ou intox?

 

Le gouvernement s’offre  une bonne conscience  en affichant une augmentation  6% des enfants handicapés en milieu ordinaire  pour la rentrée 2006.

Mais on peut s’interroger sur l’émiettement des temps scolaires ? -Sur les difficultés a trouvé une classe avec un effectif acceptable pour l’accueil d’un enfant handicapé? - Sur la fermeture de certains dispositifs comme certaines Clis,  Du manque de formation des ASEH  (aide à la scolarisation d'enfants handicapés).   Du manque d’accompagnement des enseignants. Et tous ces enfants qui restent encore à domicile et quittent la France fautes d’accueils adaptés !

 

Signer! aller sur le site et diffusez largement, sur vos listes, vos
blogs, vos sites. merci Renée

http://www.1million4disability.eu/sign.asp?langue=FR

50 millions de citoyens handicapés ont l'ambition de devenir des
citoyens égaux

AGISSEZ AUJOURD'HUI POUR CHANGER LA SOCIETE DE DEMAIN

Une minute de votre temps changera la vie de plus de 50 millions de
citoyens en situation de handicap

SIGNEZ MAINTENANT pour obtenir
1 000 000 de signatures

l'article de samedi ouest france

Paru dans l'édition du samedi 10 février 2007

 

Lila, autiste, diplômée et salariée

Elle souffre d'un ' handicap des relations sociales et de la communication '. Dit autrement, elle est autiste. Mais sa personnalité combative et son intelligence lui ont permis de vaincre tous les obstacles. À 23 ans, Lila Vinçot-Abiven a un travail.

La vie sourit à Lila Vinçot-Abiven, 23 ans, autiste. Depuis lundi, elle travaille comme documentaliste au Centre interrégional d'études et de ressources sur l'autisme (Ciera), au CHU de Brest. « Un beau cadeau », savoure la jeune femme de La Roche-Maurice (Finistère). Surtout que cet emploi arrive quelques mois à peine après l'obtention de son master professionnel de documentaliste, validant cinq années d'études.

Un emploi et un diplôme, gagnés après deux épreuves : une soutenance de mémoire et un entretien d'embauche. Si l'écrit ne lui pose aucun problème, il n'en est pas de même pour l'oral, source de grandes souffrances. Lila est autiste, de type Asperger. Pas de retard mental, ni de langage. Une intelligence « normale », à l'image de la grande majorité des autistes. Mais des relations très compliquées avec les autres. « C'est un trouble du comportement social. »

Depuis onze ans, l'autisme est reconnu comme un handicap neurologique. Chez Lila, un handicap diagnostiqué il y a trois ans, par le Ciera. Ce fut un choc. Et un soulagement. « C'est dur de penser qu'une partie de mon comportement m'échappe. Mais ça explique mes attitudes étranges. Depuis, je cerne mieux mes difficultés. » La jeune femme poursuit : « Je suis directe avec les autres. Je ne fais pas de différence entre les statuts ou les conditions hiérarchiques. Dans mes opinions, je peux être intransigeante. Camper sur mes positions. M'emporter et parler fort. » Elle reconnaît que parfois, son comportement « peut désarçonner ».

Elle vit dans son monde. Chez les autres, elle comprend mal l'implicite et le non-dit. Mais Lila assume son autisme et n'hésite pas à en informer ses interlocuteurs : « Je leur demande d'être francs. Leurs commentaires sont parfois durs à encaisser. Leur sincérité me permet d'évoluer. Il faut tout apprendre à un autiste... et il apprend toute sa vie. »

Derrière son apparente fragilité, Lila cache une forte détermination. Et l'envie d'être autonome. À 18 ans, elle n'avait jamais redoublé. Son baccalauréat littéraire en poche, elle n'a pas hésité à quitter le cocon familial pour démarrer des études de sciences du langage, à Bordeaux. « C'était ma mère la plus inquiète. Elle m'a acheté un téléphone portable ». A 600 km de chez elle, la grande solitaire ¯ qui peut rester une journée entière sans communiquer ¯ fait la plus belle des expériences : l'amitié. « Pour la première fois, j'avais une amie. » L'université lui permet aussi d'apprendre à se débrouiller toute seule. Elle effectue sa licence à Tours, puis ses deux années de master à Lorient et Vannes. Elle qu'on disait si rigide a réussi à s'adapter.

Belle revanche sur sa condition d'élève difficile, de la maternelle au collège-lycée de Saint-Sébastien, à Landerneau. Toute petite, elle ne répondait pas à son prénom et ne regardait pas son interlocuteur dans les yeux. Vers 5-6 ans, elle est renfermée, ne communique plus, a des crises d'agressivité. Durant deux ans, elle est suivie par un psychologue, sans qu'un diagnostic ne soit posé. Elle, en ressort apaisée avec elle-même.

Avec ses camarades, les relations sont douloureuses, empreintes de moqueries. Ou inexistantes. « Je détestais les récréations. Je m'isolais derrière les arbres. Mais la solitude n'était pas une souffrance. » Heureusement, en classe, elle travaille bien. « Et je ne bavardais pas. » Les professeurs la laissent tranquille. Au collège, Lila excelle en mathématiques et en français. « J'adorais les dictées. Je suis même allée jusqu'en demi-finale régionale des Dicos d'or. » à l'adolescence, Lila n'est pas du gendre midinette. Elle se passionne pour les jeux vidéo et les mangas, ces bandes dessinées japonaises qu'elle lit et relit. La jeune femme aspire surtout à se confronter au monde réel. « Au lycée, j'ai fait du théâtre. J'ai appris à travailler avec les autres, à être plus à l'aise lors des exposés... et à regarder les gens dans les yeux. »

Aujourd'hui, Lila a trouvé un terrain d'expression au sein d'Asperansa, association qui cherche à faire connaître cette pathologie et à faire évoluer le regard des autres sur les autistes. « Je suis devenue un modèle pour des parents souvent découragés. La preuve qu'un avenir est possible pour leurs enfants autistes. »

Comment Lila analyse-t-elle son parcours exemplaire ? « C'est le résultat d'une série de miracles. J'ai eu de la chance d'avoir des parents qui m'ont soutenue et ont résisté à la pression sociale. De rencontrer le Dr Lemonnier et le Pr Lazartigue qui m'ont aidée, pour cet emploi. Les autistes ont besoin d'être stimulés et d'être accompagnés. Mais ils peuvent progresser. » La preuve.

Laurence GUILMO.

Association Asperansa, tél. 06 83 53 13 25 ou www.asperansa.org ; Ciera, tél. 02 98 01 52 06.

Lila, jeune autiste diplômée d'un master de documentaliste,  a « appris à regarder les gens dans les yeux ».

Vidéos d’une conférence sur l’ autisme en Belgique :

http://video.google.fr/videosearch?q=+GBPF&lr=lang_fr

J'ai enfin visionné 3 reportages qui sont de qualités avec des contenus pertinents,

Des approches sur l'orthophonie Comment faire face de manière précoce aux troubles du langage ? et comment appréhender le langage,

 une intervention de M Magerotte Concilier le projet pédagogique, thérapeutique et la famille dans l'autisme proposant une lecture de l'autisme avec des témoignages éclairant.

à écouter  o     Le dépistage précoce de l'autisme. Rôle du pédiatre

Des exemples de premières grilles de diagnostic avec  les premiers repères touchant l'abscence de communication , le comportement bizarre des difficultés dans les relations sociales.

 

themes abordés sur les vidéos :

 o    Autisme : quel ac com pagnement pour les parents, les frères et soeurs ?

 o     Neurobiologie et neuropédiatrie de l'autisme

o     Autisme : Quelle place pour la thérapie, les médicaments et la diététique ?

 o     Les troubles envahissants du développement (TED)

 o     Autisme : quel rôle pour l'animal ?

 o     Autisme : transition vers l'age adulte. Insertion sociale et professionnelle

 o     Le dépistage précoce de l'autisme. Rôle du pédiatre

 o     Concilier le projet pédagogique, thérapeutique et la famille dans l'autisme

 o     Comment faire face de manière précoce aux troubles du langage ?

 o     Comment gérer le diagnostic d'un TED et de l'autisme selon l'âge ?

 o     Autisme : pourquoi une consultation génétique ?

 o     Autisme : Les associations de patients, leurs rôles et attentes

 

 

un reportage à consulter sur la perception des autistes

une étude est mise en  place par "Le Professeur Flavio Keller, à la tête du département de neurologie de l'Université «Campus bio-médical» de Rome, est convaincu que ces troubles de comportement peuvent être identifiés plus tôt, dès l'âge de 6 mois. Il coordonne le programme de recherche TACT (Thought in Action), financé par divers partenaires européens, dont l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. L'objectif : mettre au point une méthode non-intrusive de collecte d'informations relative aux mouvements et au regard de l'enfant. Dans ce cadre-là, les scientifiques développent un système, muni d'une petite caméra, de deux micros et d'une batterie, qui se fixe sur la tête des bambins. La caméra, dirigée dans le même axe que le regard de l'enfant, enregistre tout ce qu'il regarde."

http://www.nouvo.ch/114-3

à voir un reportage sur france 5

Un collège de 650 élèves a mis en place une classe externalisée, qui prend en charge des déficients mentaux. Cette intégration est rendue obligatoire par une loi de 2005. Elle permet aux enfants handicapés de revenir dans un milieu ordinaire. Cela les motive plus et change le regard des autres sur eux.

http://education.france5.fr/videos/index.cfm?magtype=zoom&sujetid=60&magazineid=100

l'association tout pour l'autisme envisage prochainement l'ouverture d'u centre d'accueil  à Bannalec dans le finistère pour autistes avec 46 places, ils ont reçu l'accord de la Ddass et du conseil général. Cette structure sera intégrée au foyer de vie prévu par l'APAJH.
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